Surveillance accrue du respect de la signalisation et des feux de circulation

Près de deux accidents par jour sur le territoire de Sherbrooke sont causés... (Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau)

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(SHERBROOKE) Près de deux accidents par jour sur le territoire de Sherbrooke sont causés directement par le non-respect des panneaux de signalisation ou des feux de circulation.

Dans son plan d'action 2015, le Service de police de Sherbrooke ciblera un problème de sécurité routière par mois en commençant en février par le respect de la signalisation aux intersections. Une surveillance particulière à cet effet sera réalisée au cours des prochaines semaines.

Selon les données du SPS, 1223 accidents, soit 633 en 2013 et 590 en 2014 ont été causés par un non-respect de la signalisation aux intersections.

«En début de semaine, nous avons répertorié une trentaine d'accidents causés par les mauvaises conditions routières, mais aussi par le fait que les automobilistes ne s'y sont pas adaptés à l'approche des intersections», indique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

Le nombre d'accidents sur le territoire de Sherbrooke est passé de 1906 en 2013 accidents à 1692 en 2014, soit une diminution d'environ 11 pour cent. La vitesse, l'alcool au volant, la distraction au volant, la collaboration piéton-automobiliste et les ceintures de sécurité seront ciblés de façon particulière.

«Ces opérations seront réalisées dans les secteurs plus accidentogènes. Nous pouvons notamment penser aux endroits où la circulation est plus importante comme la rue King, le boulevard Bourque ou Université ou le secteur du Carrefour de l'Estrie notamment. Les opérations seront médiatisées. Des agents du support opérationnel, de l'escouade de la sécurité routière s'ajouteront à nos patrouilleurs», explique le porte-parole du SPS.

Le SPS joint ses efforts à ceux de la SAAQ, de Transports Québec, du ministère de la Sécurité publique du Québec et des divers corps de police du Québec entre autres pour améliorer le bilan routier.

«Nous avons établi nos priorités en fonction du mot d'ordre provincial, mais aussi en fonction de notre réalité. Nos actions visent des infractions plus problématiques et qui ont des conséquences directes sur les causes d'accidents», mentionne le porte-parole du SPS.

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