Tempête de neige: «Nous n'avons pas les mêmes critères que New York»

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(SHERBROOKE) « Nous n'avons pas les mêmes critères que dans une ville comme comme New York pour décréter des mesures allant jusqu'à interdire la circulation lors de chutes de neige importantes. Nous sommes habitués à composer dans un contexte hivernal. Ce n'est pas le quotidien de villes comme New York de gérer de telles chutes de neige. »

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Stéphane Simoneau

Archives La Tribune, Jessica Garneau

Le coordonnateur de l'organisation municipale de sécurité civile (OMSC) Stéphane Simoneau explique que le plan des mesures d'urgence à Sherbrooke prévoit des recommandations dans toutes les situations, de la tempête de neige au verglas en passant par l'écrasement d'un avion ou les inondations.

« C'est au maire de Sherbrooke ou son représentant que revient la charge de décréter l'état d'urgence. Ce n'est qu'après l'autorisation de la Sécurité civile que l'état d'urgence peut être mises en place. C'est un processus qui peut se faire très rapidement et qui confère aux villes des pouvoirs exceptionnels », explique Stéphane Simoneau.

Lors de conditions hivernales extrêmes, c'est le nombre de centimètres de neige qui tombent à l'heure qui sert de barème aux autorités de l'OMSC.

« Nous tombons en veille lorsqu'il y a une prévision de plus de cinq centimètres à l'heures pendant plus de six heures. Lorsque le risque est à moins de 12 heures, nous tombons en préalerte. Ce n'est pas la quantité totale qui est tenue en compte, mais la période de temps pendant laquelle la neige va tomber. Nous regardons aussi le moment de la journée où la neige tombe », signale Stéphane Simoneau.

La Ville de Sherbrooke s'est ajustée depuis les tempêtes de neige du 14 février 2007 où la Ville de Sherbrooke avait été paralysée au retour à la maison ou celle du 7 mars 2011 où près environ 70 centimètres de neige étaient tombés durant la nuit. L'OMSC avait été mobilisée lors de la période de verglas de la fin 2013.

« Nos services d'urgence sont maintenant équipés de motoneiges. Les véhicules de divers services peuvent servir aux premiers répondants. Des chaînes peuvent être ajoutées aux camions de pompiers », mentionne Stéphane Simoneau.

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