Un marché public au Marché de la gare... ou ailleurs

Les commerçants du Marché de la gare commencent à plancher sur leur avenir à la... (Imacom, Jessica Garneau)

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(SHERBROOKE) Les commerçants du Marché de la gare commencent à plancher sur leur avenir à la suite de l'étude menée par Desjardins Marketing Stratégie sur la pertinence d'un marché public urbain à Sherbrooke. S'ils souhaitent demeurer près du lac des Nations, ils n'excluent pas la possibilité de créer un marché à leur image ailleurs.

Rappelons que l'étude recommandait un plus grand nombre de marchands présents toute l'année et une plus grande proportion de producteurs saisonniers. Le nombre de places de stationnement représentait aussi un problème.

« Nos commerces vont très bien. Même qu'ils vont de mieux en mieux. Nous travaillons à offrir un marché à la hauteur des attentes. Nos entreprises roulent, mais c'est le concept de marché public que nous voulons pousser, avec plus de commerces, plus de produits et plus de producteurs », laisse savoir Patrick Cloutier de la Boucherie du terroir.

«Est-ce qu'on pense à un autre site pour le projet global?»


Le porte-parole de la Corporation du Marché de la gare, Ghislain Paquet, admet que « toutes les possibilités sont ouvertes. Il faut penser à tout. Pour le moment, le site du Marché de la gare, nous l'aimons. Ma fromagerie n'est pas prête à quitter ce site. La clientèle est bien établie ».

Même son de cloche pour Patrick Cloutier, qui ne voit pas d'intérêt à déménager.

Mais... « Est-ce qu'on pense à un autre site pour le projet global? Oui. Nous serions stupides de ne pas y penser », admet Ghislain Paquet, qui veut garder toutes les portes ouvertes.

Si les plans de développement ou d'expansion devaient achopper, le marché public pourrait donc se trouver ailleurs. « Ce ne serait pas nécessairement un déménagement. Ça pourrait être une deuxième succursale. Pour l'instant, nous sommes trop petits pour attirer des clientèles de Rock Forest et de Fleurimont. Si nous sommes pris dans un carcan où il n'y a pas plus d'espace physique, nous penserons à un marché avec des possibilités d'expansion. »

Le centre-ville ne serait pas nécessairement le secteur privilégié, faute de stationnement.

« Nous sommes très impliqués dans le développement du centre-ville et dans la Corporation du Marché de la gare. Si nous voulions partir, nous ne nous engagerions pas de cette façon, ajoute M. Paquet. Destination Sherbrooke a déjà des plans pour nous permettre d'accueillir plus de producteurs à l'extérieur dès cet été. »

Les commerçants, qui disposent d'un bail valide, devront renouveler leur entente de location dans environ un an.

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