Même sans faculté, la théologie survivrait

Même si la direction de l'UdeS propose de fermer la faculté de théologie et... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

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(SHERBROOKE) Même si la direction de l'UdeS propose de fermer la faculté de théologie et d'études religieuses (FATER), elle ne remet pas en question l'existence de la discipline, assure le recteur adjoint Martin Buteau.

Aux yeux du vice-recteur des ressources humaines et financières de l'UdeS, Martin Buteau, la création d'un centre de formation universitaire du religieux contemporain permettrait d'offrir de la formation dans ce domaine. L'objectif est notamment de faire une économie de structure.

Martin Buteau note que la situation actuelle amène un certain déséquilibre. «La faculté est de petite taille, elle est traitée comme les autres facultés.»

La FATER, par exemple, compte huit ou neuf professeurs, comparativement à d'autres qui peuvent en compter une centaine, par exemple.

«On oublie qu'il y a quelques années, l'École de musique avait un statut de faculté. C'est devenu un département. Ça n'a rien changé. L'École de musique existe encore.»

La création d'un centre permettrait de continuer d'offrir de la formation par l'entremise d'une structure moins lourde. Il cite également l'exemple de la formation en environnement, qui n'appartient pas qu'à une faculté. L'actualité internationale a ramené à l'avant-plan, ces derniers jours, les questions de religion. «On n'a jamais questionné l'existence de la discipline», assure M. Buteau.

Dans nos pages hier matin, un étudiant de la FATER, Daniel Bergeron, interpellait Mgr Luc Cyr, chancelier de l'UdeS, et la rectrice de l'UdeS Luce Samoisette, en faisant valoir qu'il est essentiel de préserver la FATER. Mgr Jean-Marie Fortier s'était battu à une époque afin d'éviter la fermeture de la faculté, souligne M. Bergeron. La faculté avait évité la fermeture dans les années 80.

Une assemblée générale spéciale de l'Association étudiante de la faculté, l'AEFATER, aura lieu aujourd'hui, afin de se pencher sur cette question.

Avant que le conseil d'administration ne se penche sur la recommandation dans les prochaines semaines, différentes instances doivent être consultées.

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