Recueillement sur la colline universitaire

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Les personnes réunies devant le pavillon central de l'Université de Sherbrooke ont observé une minute de silence.

Imacom, René Marquis

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<p>Alain Goupil</p>
Alain Goupil
La Tribune

(SHERBROOKE) À l'instar des autres grandes villes du monde, Sherbrooke a elle aussi tenu une manifestation pacifique en solidarité avec les victimes de l'attentat de Charlie Hebdo.

Jeudi sur le coup de midi, plus de 70 personnes se sont réunies devant le pavillon central de l'Université de Sherbrooke où elles ont observé une minute de silence.

Parmi les manifestants venus défendre la liberté d'expression, retrouvait de simples citoyens, mais aussi quelques étudiants français, dont Sophie Jolly et Pauline Chausse, qui se sont dites indignées par la tuerie survenue mercredi à Parsi.

«Nous avons tous grandi avec Charlie Hebdo, a déclaré Sophie Jolly. On connaît tous plus ou moins les dessinateurs qui sont décédés. Pour nous, la liberté d'expression est un droit fondamental, qui ne peut pas être bafoué.»

«Le fait de répondre par la haine et la violence à des dessins est carrément inacceptable et inqualifiable», ajoute Pauline Chausse.

La manifestation a été organisée via Facebook par un autre étudiant français, Thomas Dumoulin, étudiant en maîtrise à l'école appliquée de science politique.

Luce Samoisette... (Archives La Tribune, Jessica Garneau) - image 2.0

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Luce Samoisette

Archives La Tribune, Jessica Garneau

En berne

Pendant ce temps, la direction de l'Université de Sherbrooke mettait son drapeau en berne comme geste de solidarité avec la France.

«En plus d'honorer la mémoire des victimes de l'attentat contre le journal satirique français Charlie Hebdo, ce geste symbolique vise également à appuyer la liberté d'expression ici et partout dans le monde», mentionne un communiqué de presse. 

Le drapeau demeurera en berne jusqu'à lundi, ajoute-t-on

«Comme institution d'enseignement supérieur où la liberté de pensée est notre fondement, l'UdeS ne peut que se sentir concernée et solidaire face à cette tragédie, a indiqué la rectrice, professeure Luce Samoisette. »

- Avec Claude Plante

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