Les murales n'ont toujours pas été installées

Serge Malenfant... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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Serge Malenfant

Archives La Tribune, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) Vous cherchez la dizaine de murales qui devaient être installées dans l'est de la ville à la suite du symposium d'art mural de l'été 2014? Normal, puisqu'elles n'ont toujours pas été exposées. Serge Malenfant, président de M.U.R.I.R.S., confirme qu'il faudra patienter encore un peu.

« Ç'a été un peu plus long que prévu. Nous voulions trouver les dix murs pour les installer avant de procéder, ce qui signifiait dix négociations avec des propriétaires. Nous voulions recueillir toutes les signatures d'abord », explique M. Malenfant, qui espérait que les travaux soient terminés en septembre.

Les oeuvres réalisées devant public au Marché de la gare en août seront toutes exposées rue King Est, des deux côtés de la voie de circulation, entre la rue Bowen et la 13e Avenue. « Notre objectif est de les installer toutes en même temps. Tout est prêt. Nous attendons que la température soit plus clémente pour ne pas abîmer le terrain des propriétaires et parce que ce serait plus facile et plus agréable s'il fait plus chaud. Nous voulions les mettre à proximité les unes des autres, le plus possible. »

L'objectif demeure de créer un nouveau circuit de murales différent de celui en trompe-l'oeil au centre-ville.

Serge Malenfant explique que l'installation d'oeuvres réalisées préalablement sur des toiles géantes sera beaucoup plus simple que de peindre directement sur un mur comme c'était le cas par les années passées. « C'est comme d'accrocher un gros cadre. La structure est autonome. C'est un système d'ancrages accrochés au mur. En fait, si nous retirons la murale dans 20 ans, le mur sera dans le même état qu'il l'est maintenant. Les oeuvres pèsent quelques centaines de livres, environ 300, ce qui n'est pas énorme pour un ajout à l'architecture. »

La composition de certains murs visés a par ailleurs constitué un défi. Le polystyrène condensé, qui recouvre notamment la Maison du cinéma, ne permet pas d'accrocher une murale. « Il y a quelques pouces d'épaisseur où la résistance n'est pas suffisante. Nous avons donc exclu ce genre de recouvrement. Même chose pour l'aluminium, que nous aurions endommagé en perçant plusieurs trous. »

La galerie à ciel ouvert pourrait donc voir le jour dans les prochaines semaines ou même au printemps. Il n'est par ailleurs pas impossible qu'un deuxième symposium soit organisé dès cet été. C'est du moins ce que souhaite Serge Malenfant, fort du succès de la première édition de l'événement. La collaboration avec des artistes internationaux a semé quelque chose que M. Malenfant souhaite explorer davantage.

Le président de M.U.R.I.R.S. laisse d'ailleurs entendre que l'expertise de Sherbrooke en matière d'art mural fait des jaloux. Il pourrait annoncer au cours des prochains jours qu'une entente a été conclue pour une collaboration à l'extérieur de la ville. Il réitère toutefois que son organisation demeure liée à la ville de Sherbrooke.

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