Aidé par deux policiers pour livrer La Tribune par -27 degrés

Benjamin Marois... (Imacom, Frédéric Côté)

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Benjamin Marois

Imacom, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) Un jeune camelot de La Tribune se souviendra longtemps de sa première distribution de 2015, alors qu'un froid intense sévissait sur la région. Samedi matin, Benjamin Marois, 12 ans, a reçu l'aide de policiers de Sherbrooke en fin de quart de travail pour livrer son journal.

« Mon fils a vécu une belle expérience et je tiens à souligner l'intervention et dévouement de deux policiers, déclare sa maman Kathleen Bélanger. Mon fils Benjamin s'est levé à 5 h 40 pour passer La Tribune. Il faisait moins 27 degrés à l'extérieur et Benjamin quittait la maison de reculons pour faire sa lourde tâche. »

« Benjamin est un garçon de 12 ans qui pèse seulement 65 livres. Vous voyez le genre... Il a une longue route de 36 journaux qui doivent être mis dans deux poches le samedi matin tellement ils sont volumineux. Benjamin livre le journal dans deux secteurs voisins dont l'un des secteurs contient beaucoup de jumelés identiques. »

C'est à sa première portion de sa livraison qu'un véhicule de police s'est arrêté près de lui, vers 6 h 10. « Le quart de travail de nuit des policiers se terminait sous peu. Le policier et la policière lui ont demandé s'il avait besoin d'aide, raconte Mme Bélanger. Benjamin avait l'air d'un enfant qui livre le journal, mais il a 12 ans. Ils lui ont dit que s'ils recevaient un appel de service ils devraient interrompre leur aide ».

« Les policiers ont donc fait tout le parcours de livraison de journal avec Benjamin, ils ont même aussi fait la livraison porte-à-porte avec lui! Ils ont aussi pris le temps de discuter avec lui et lui expliquer certaines choses sur leur véhicule de patrouille et leur travail. Ils ont ensuite reconduit Benjamin à la maison! »

«Benjamin est revenu à la maison de bonne humeur et nous a raconté toute l'histoire.»


L'équipe de patrouilleurs du Service de police de Sherbrooke a fait la fin de semaine du camelot actif depuis le printemps 2014, ajoute sa maman. « Benjamin est revenu à la maison de bonne humeur et nous a raconté toute l'histoire. Ce dévouement de la part de ces policiers a mis énormément de gaieté dans sa fin de semaine et la nôtre aussi d'ailleurs, aventure que nous ne sommes pas près d'oublier et que nous nous sommes mis à raconter à tous dans notre fin de semaine. »

« C'est un beau geste de la part de ces deux policiers. J'ai donc décidé de m'informer auprès du Service de police de Sherbrooke qui sont ces agents et d'écrire une lettre afin de souligner cette initiative. »

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