Marcher pendant 20 ans

Rita Fouquet (à droite) a fondé un club... (IMACOM, Maxime Picard)

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Rita Fouquet (à droite) a fondé un club de marche en 1995. Vingt ans plus tard, celui-ci est toujours bien actif; c'est maintenant Pauline Leclerc qui en assure la présidence.

IMACOM, Maxime Picard

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(SHERBROOKE) Lorsque Rita Fouquet a fondé un club de marche en janvier 1995, elle ne se doutait pas que celui-ci serait encore en activité 20 ans plus tard. Et pourtant, c'est bien le cas : Mme Fouquet en fait d'ailleurs toujours partie, bien qu'elle ait passé la présidence de celui-ci à la marcheuse Pauline Leclerc il y a cinq ans.

C'est après avoir pris sa retraite que Mme Fouquet a eu l'idée de fonder ce club. «Je travaillais au magasin Bouclair, et j'y allais à pied chaque jour. Quand j'ai décidé de prendre ma retraite, je me suis dit qu'il fallait que je continue à marcher», se souvient-elle.

Et comme Mme Fouquet «aime le monde», elle a fait paraître avec l'aide de Kiné-Québec des petites annonces dans le journal pour recruter des marcheurs. Le succès du club ne s'est pas fait attendre : quand on regarde les anciens registres de marcheurs que Mme Fouquet garde précieusement, on remarque que les membres ne manquaient pas, et ce, dès le départ.

Aujourd'hui, elles sont un peu plus d'une vingtaine à se réunir pour marcher les mardis et jeudis, de 13 h 30 à 15 h. «C'est vraiment libre. Si ça n'adonne pas à une personne et qu'elle ne vient pas, ce n'est pas grave, et elle n'a pas à être gênée... ça fait partie de ce qu'on veut au club », dit la présidente actuelle, Pauline Leclerc, qui a aussi intégré le club après avoir cessé de travailler. « Après avoir pris ma retraite, je marchais beaucoup dans le coin. Toute seule, c'est moins le fun, donc quand j'ai vu l'annonce, j'ai décidé de participer», relate-t-elle.

Le club permet de marcher pour se tenir en forme, mais aussi de développer des amitiés. « On ne marche pas sans se parler, sans se regarder... les gens viennent justement pour être jumelés avec d'autres aussi! Pour certains, ça sort de l'isolement. À la fin de chaque saison, on fait un dîner ensemble», dit Mme Leclerc.

La marcheuse type

Le club de marche est ouvert à tous. Mais qui y participe principalement, à quoi ressemble le marcheur type? Eh bien premièrement, il s'agit plutôt d'une marcheuse - «les monsieurs sont bien rares»!

«Ce sont beaucoup des femmes qui viennent de prendre leur retraite, qui ont du temps libre dans le jour parce qu'elles travaillent de fin de semaine ou de soir, ou encore qui sont en congé de maladie ou de maternité», expliquent les deux femmes.

Actuellement, la plus jeune membre est au début de la cinquantaine, et la doyenne a 89 ans. D'ailleurs, si le club se rassemble sur la rue Lincoln pour le départ et se retrouve au parc Jacques-Cartier à la fin, deux trajets différents sont proposés - un plus long et un plus court -, et chacune marche à son rythme.

Le club marche de septembre à la mi-décembre, et recommence en janvier pour terminer à la fin mai; il y a donc une pause estivale. « L'été, les gens ont beaucoup de choses à faire autour de la maison, tondre le gazon, s'occuper du jardin... ils ont aussi plus d'activités à faire chez eux », fait remarquer Mme Leclerc.

L'activité est gratuite; pour participer au club de marche, on peut contacter Mme Leclerc au 819 346-1580.

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