La fiabilité des horodateurs mise en doute par un client du centre-ville

Il y a quelque chose qui cloche avec les horodateurs au centre-ville de... (Archives La Tribune, René Marquis)

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(SHERBROOKE) Il y a quelque chose qui cloche avec les horodateurs au centre-ville de Sherbrooke, selon un automobiliste victime d'une «totale aberration» concernant la façon dont fonctionne notre système électronique de borne de stationnement municipale.

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Jeudi soir dernier, Jean-Marc Allard et deux autres ont reçu une contravention pour avoir dépassé le temps limite de stationnement, même si, dit-il, ce n'était pas le cas.

«Nous étions trois à nous diriger vers nos véhicules sur la rue Wellington, lorsque nous avons aperçu nos amis de Garda qui distribuaient allègrement des billets de contravention», raconte le plaignant.

«Nous avons tous hérité du même traitement, soit un billet signifiant que nous avions dépassé le temps limite. Mais, avec preuve à l'appui, nous avons pu démontrer le contraire. J'ai payé 4$ à 18h03 pour quatre heures de stationnement et j'ai reçu la contravention de 26 $ à 18h55», écrit-il dans un courriel en fournissant une copie du constat d'infraction et du relevé de l'horodateur.

«Un de nous a appelé la police. Lors de leur arrivée, nos chers amis de Garda ont jugé bon d'indiquer qu'il y avait finalement un problème.»


Selon M. Allard, les préposés au stationnement a formulé des raisons, «plus farfelues les unes que les autres» pour justifier l'émission de constat d'infraction. Par exemple, que les agents disposent d'un ordinateur qui avertit qu'il y a infraction seulement en passant près du véhicule. 

«Par contre, si vous aviez laissé votre billet sur le pare-brise nous l'aurions vu et vous n'auriez pas eu de contravention», qu'ils auraient dit. «On sait pertinemment qu'on doit apporter notre billet afin de nous souvenir du temps qu'il reste à la borne», ajoute M. Allard.

«Quelqu'un peut s'être trompé de numéro de borne et lorsqu'il insère son dollar, à ce moment le compteur retombe à 0», aurait rétorqué les surveillants des temps de stationnement. «Ah oui? Et c'est le cas de nous trois en même temps?»

«Un de nous a appelé la police. Lors de leur arrivée, nos chers amis de Garda ont jugé bon d'indiquer qu'il y avait finalement un problème, mais qu'ils ne pouvaient rien faire d'autre que nous demander d'aller contester le billet en cour municipale. Les policiers ont bien réalisé que cela n'avait aucun sens. Un des patrouilleurs a joint un superviseur du service pour apprendre que même lui ne pouvait rien faire. Il a toutefois annoncé à toute son équipe de ne plus émettre de billet sur la rue Wellington pour le reste de la soirée.»

Jean-Marc Allard suppose que d'autres clients du centre-ville ont pu avoir reçu un billet d'infraction du genre au cours des dernières semaines. «Combien sommes-nous à avoir déjà hérité d'un pareil traitement? Pour une raison ou une autre, si vous n'aviez plus le billet en votre possession, comment pourriez-vous contester?», se demande-t-il.

«Ce n'est rien pour améliorer l'achalandage au centre-ville...»

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