Collecte pour les Paniers de l'espoir: «Notre plus grosse année»

Ça fait maintenant 18 ans que le Sherbrookois Jean-Charles Doyon réunit une... (Imacom, Maxime Picard)

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(Sherbrooke) Ça fait maintenant 18 ans que le Sherbrookois Jean-Charles Doyon réunit une équipe de bénévoles qui passent de porte en porte dans son quartier pour collecter denrées non périssables et dons en argent pour les Paniers de l'espoir de la Fondation Rock-Guertin. Samedi, il a amassé avec ses motivés comparses des dons totalisant environ 30 350 $.

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Jean-Charles Doyon et son équipe de bénévoles.

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«C'est notre plus grosse année à date! Pourtant, on ne fait pas plus de portes que lors des dernières années, probablement que les gens sont plus présents, donnent plus», se réjouissait M. Doyon après que le camion de la Fondation soit parti de chez lui, chargé des 325 boîtes pleines à craquer de denrées qui accaparaient quelques minutes plus tôt son garage.

Le quartier général de l'équipe regroupant une centaine de bénévoles se trouvait sur la rue Moulton Hill. Ce sont 3200 résidences, dans le quartier reliant Fleurimont à Lennoxville, qui ont été visitées. On y avait fixé dans les jours précédents des accroche-porte précisant le moment de la collecte.

«Les gens sont habitués, certains mettent sur leur balcon un sac de denrées avec l'accroche-porte broché après, si par exemple ils veulent dormir le matin», mentionne M. Doyon.

Près de lui, un bénévole raconte une rencontre qu'il a faite quelques heures plus tôt. «Il y avait une dame qui avait fait une demande de Paniers de l'espoir il y a quelques années, et dans le panier qu'elle avait reçu, il y avait un jouet. Elle avait été tellement contente de le recevoir que cette année, elle nous a préparé un gros lot de toutous emballés pour donner à son tour!»

M. Doyon sourit, mais n'est pas surpris. «Ce sont toutes de belles histoires comme ça, à longueur de journée!» s'exclame-t-il.

Et les bénévoles ne sont pas difficiles à trouver. «Certains venaient m'aider dès la première année avec leurs enfants qui avaient alors 8 ans, ou 10 ans. Maintenant, ils sont rendus plus vieux, mais viennent pareil. Je n'ai vraiment pas de misère à trouver des bénévoles!» confirme M. Doyon.

Son ami et collègue Vincent Létourneau a même mené pour la première année une deuxième équipe, indépendante, dans le coin de la rue Châteaumont.

Sylvie et Denis Roy, deux Sherbrookois à la retraite, viennent donner un coup de main à la collecte depuis environ cinq ans. «On a passé des accroche-porte à près de 500 maisons, et aujourd'hui on a eu un trajet tranquille de 70 portes. On est choyés par la vie, et quand on peut, on aide les gens qui sont dans le besoin», racontait Mme Roy au retour de l'expédition.

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