L'UdeS évite le plan de redressement

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L'Université de Sherbrooke a enregistré un déficit de près de 3 M $, montrent ses derniers états financiers pour l'année financière 2013-2014.

L'UdeS a toutefois réussi à éviter un plan de redressement, puisque elle entre à l'intérieur du déficit permis par le ministère de l'Enseignement supérieur.

L'UdeS a enregistré des déficits de près de 3,7 M$ pour l'année 2012-2013 et de l'ordre de 2 991 000 M$ pour 2013-2014, un total pour les deux années de 6 646 000 $ (avant l'application complète des PCGR, soit les principes comptables généralement reconnus).

« Ce qui nous préoccupe, c'est l'année 2014-2015. »

Or, le déficit autorisé par le Ministère était de 6 969 000 $ pour ces deux années. L'établissement a ainsi pu toucher à la subvention conditionnelle à laquelle elle a droit, soit une somme d'environ 23 M$.

L'institution ne pourra toutefois pas se permettre d'enregistrer un déficit en 2014-2015, puisque les règles ont changé. En cas de déficit, l'institution devrait alors produire un plan de redressement, un scénario redouté par les institutions.

« On a réussi à ne pas se retrouver en plan de redressement, indique Martin Buteau, vice-recteur aux ressources humaines et financières à l'UdeS, également recteur adjoint, à propos des états financiers. Ce qui nous préoccupe, c'est l'année 2014-2015. »

Le dernier budget adopté à l'UdeS était de l'ordre de 400 M$. Après l'adoption de son budget, l'UdeS a dû faire face à de nouvelles compressions, de plus de 19 M$.

Déficit d'exercice à la CSS

Par ailleurs, à la Commission scolaire des Sommets (CSS), l'année 2013-2014 se termine avec un déficit d'exercice de quelque 751 000 $. Il a toutefois pu être comblé en utilisant un montant équivalent dans les surplus accumulés de la CSS.

« On n'a pas pelleté

par en avant... »

« Globalement, pour nos états financiers, je suis content des résultats qu'on a eus, commente le directeur général de la CSS, Christian Provencher. On a pu limiter le déficit d'opération de 751 573 $ et la partie de surplus qu'on pouvait aller chercher nous a permis d'arriver à l'équilibre budgétaire. On n'a pas pelleté par en avant... »

Le conseil des commissaires siégeait pour la première fois depuis les élections scolaires du 2 novembre, hier. Aux yeux de M. Provencher, peu de conseils des commissaires ont été confrontés à de si grands défis, en termes financiers mais aussi en raison du contexte d'incertitude qui plane sur les commissions scolaires. « Les gens méritent notre respect d'avoir fait la campagne; ces gens-là ont de grands défis... »

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