Kruger ferme l'une de ses machines à papier

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Chloé Cotnoir
La Tribune

(Sherbgrooke) C'est aujourd'hui vendredi que l'une des trois machines à papier de l'usine Kruger de Bromptonville sera fermée.

« Il s'agit d'un arrêt graduel. Nous procédons à la fermeture demain (aujourd'hui) de la machine à papier et du plan de désencrage. Mais ces machines ne se ferment pas simplement en pesant sur un bouton. Il faudra donc une bonne semaine pour faire du nettoyage et arrêter convenablement les machines afin que l'entreprise puisse les repartir si elle le souhaite », explique André Forest, président du syndicat des employés de l'usine.

Rappelons que la décision de fermer une des machines à papier de l'usine a été prise dans la foulée de l'effondrement du marché de la presse écrite et des journaux imprimés. Lors de l'annonce survenue en septembre, le vice-président principal aux Affaires corporatives et communications de Kruger, Jean Majeau faisait valoir que la demande s'est repliée de 10 % en Amérique du Nord en août dernier par rapport au même mois de 2013 et de 7 % en moyenne par mois depuis le début de 2014 sur notre continent et à l'échelle mondiale. Cette mesure éliminera la production de 100 000 tonnes de papier, ce qui représente 10 pour cent de la production annuelle de papier journal de l'entreprise.

En tout, 89 employés sont touchés par cette réduction de production. De ce nombre, 50 personnes de plus de 55 ans quitteront finalement pour la retraite alors que 39 autres employés ont été pris en charge par une firme externe de reclassement. Tous auront quitté avant le 1er décembre.

« Il y a tellement de choses à faire pour bien fermer les installations que tout le monde va être au travail demain et la semaine prochaine. Les départs commenceront donc graduellement plus tard », explique M. Forest.

« Les 39 employés ciblés ont été rencontrés lundi passé et sont satisfaits d'être pris en charge pour se retrouver un emploi. Ils n'ont pas l'impression d'être laissés à eux-mêmes, malgré la situation », poursuit M. Forest.

La décision de fermer une machine à papier pourrait bien être permanente, à moins que la demande pour ce type de papier remonte de façon importante.

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