Chargés de cours: la tension monte à l'UdeS

Une roulotte pouvant servir aux grévistes lors du... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Une roulotte pouvant servir aux grévistes lors du conflit a été installée en face du campus de l'UdeS.

Imacom, Jocelyn Riendeau

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(SHERBROOKE) La tension monte du côté de l'Université de Sherbrooke où les chargés de cours pourraient entrer en grève dès vendredi.

On a pu voir apparaître dans le secteur du campus une roulotte pouvant servir aux grévistes lors du conflit. Des toilettes chimiques ont aussi fait leur apparition. 

Le bâtiment temporaire, qui a pris place le long du chemin Ste-Catherine, est bien en vue.

La menace d'une grève des chargés de cours s'estraffermi récemment à l'Université de Sherbrooke, alors que leur syndicat a inscrit la date du 14 novembre pour le déclenchement d'un débrayage.

Rappelons que le Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université de Sherbrooke (SCCCUS-CSQ), affilié à la Centrale des syndicats du Québec, a annoncé que la grève sera générale et illimitée.

Les négociations piétinent après 11 mois de pourparlers et malgré l'arrivée d'une conciliatrice pour le renouvellement de sa convention collective. Le syndicat a décidé d'utiliser le mandat de grève obtenu en assemblée générale le 9 octobre dernier.

Trois jours de négociation étaient prévus cette semaine.

Le SCCCUS regroupe 2500 chargés de cours qui assument plus de 50 % des cours offerts à l'UdeS; une grève aurait donc des impacts importants sur le déroulement des activités à l'Université.

Un peu plus de 80 membres du SCCCUS réunis en assemblée en octobre ont voté à plus de 90 % en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu'à la grève.

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