L'auberge de jeunesse Ecobeat est sauvée

L'auberge Ecobeat pourrait bien être sauvée. Son propriétaire Sami Gamoudi a... (Archives, La Tribune)

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(Sherbrooke) L'auberge Ecobeat pourrait bien être sauvée. Son propriétaire Sami Gamoudi a paraphé une entente avec Hydro-Sherbrooke, mercredi, pour rembourser les sommes impayées.

Rappelons que l'entrepreneur avait lancé un cri du coeur en octobre pour sauver son commerce du 146 Wellington Sud. Accusant un retard de paiement avoisinant 19 000 $, M. Gamoudi devait composer avec une coupure du service d'électricité qui compromettait les activités de l'établissement d'hébergement. Au début novembre, avec l'arrivée des temps froids, il devenait impératif de conclure une entente ou de fermer boutique.

Selon ce que La Tribune a appris, Sami Gamoudi a soumis une nouvelle proposition à Hydro-Sherbrooke, une offre raisonnable qui a été acceptée. L'information a été confirmée par le service des communications de la Ville de Sherbrooke. L'auberge devait être rebranchée rapidement après la signature de l'entente. Le propriétaire aurait d'ores et déjà effectué un premier versement pour éponger sa dette et aurait pris un arrangement pour étaler ses remboursements.

Le directeur général de Commerce Sherbrooke, Gilles Marcoux, a travaillé de concert avec M. Gamoudi pour trouver une solution. Il n'a pas manqué, hier, de souligner la ténacité de l'entrepreneur. « C'est une qualité importante en affaires. »

M. Marcoux ajoute qu'il n'a jamais cessé de croire en la qualité du produit offert à l'auberge de jeunesse. « Nous sommes très heureux. Ce qui me donnait confiance, c'est la diversité offerte avec le café, les dortoirs et la location des chambres à des étudiants. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette entente. C'est ce que nous souhaitions pour un jeune entrepreneur qui a choisi d'investir sur la rue Wellington Sud. Tous les éléments étaient réunis pour que nous voulions l'aider. »

Gilles Marcoux ajoutait être très fier de ses collègues de la Ville, qui ont fait preuve d'une grande ouverture selon lui. « Dès le début du mois d'août, quand nous avons été interpellés, j'ai alerté tous mes collègues à Destination Sherbrooke, à Sherbrooke Innopole, chez Pro Gestion, et je les ai convoqués à une réunion d'urgence. Ils ont très bien répondu. »

Au dire de M. Marcoux, il fallait plus que de la détermination de la part des autorités municipales. « Il fallait que le propriétaire s'aide, et c'est ce qu'il a fait en trouvant du financement. »

En octobre, la Ville de Sherbrooke se défendait de manquer de bonne volonté en mentionnant avoir donné des subventions totalisant 80 000 $ pour la réfection de la façade et l'aménagement du rez-de-chaussée.

Il n'a pas été possible de parler à Sami Gamoudi mercredi.

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