Les séances du conseil ne seront pas diffusées intégralement

Les élus sherbrookois n'ont pas l'intention d'investir pour diffuser... (Archives La Tribune, Frédéric Côté)

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(SHERBROOKE) Les élus sherbrookois n'ont pas l'intention d'investir pour diffuser intégralement les séances du conseil municipal sur internet. C'est l'essence des propos tenus par le président du comité exécutif Serge Paquin, après une nouvelle demande du Mouvement Sherbrooke Démocratie à la période de questions, lundi à l'hôtel de ville.

« Le Mouvement a toujours réclamé la diffusion intégrale des séances du conseil sur internet. On nous dit que les interventions diffusées sont choisies par un fonctionnaire neutre du service des communications. Au lieu de nous lancer sans fondement dans des accusations de partialité, nous avons décidé de vérifier quelles interventions étaient diffusées sur MaTV. Sur 173 interventions effectuées, selon les procès verbaux, seulement 45 ont été diffusées pour la période étudiée », a déclaré Claude Dostie, porte-parole du mouvement.

M. Dostie a mentionné que les grandes villes comme Montréal et Québec, mais aussi de plus petites comme Coaticook et Saint-Félicien, diffusent la séance de leur conseil municipal en ligne.

Serge Paquin a indiqué avoir déjà fourni une réponse à cette requête il y a plusieurs mois. « Il coûterait 13 000 $ pour diffuser la séance au complet en ligne. Je maintiens que notre formule de faire un condensé d'une heure est une bonne formule. Il y a des gens qui ont moins d'intérêt pour la chose municipale et qui ont quand même l'occasion de consulter l'essentiel des débats du conseil. »

Le président du comité exécutif en a profité pour préciser la politique éditoriale qui guide le choix des interventions retenues pour diffusion. « Il faut d'abord donner de l'information, et non des commentaires, que ça touche le plus de citoyens possible en priorité, plutôt que des cas particuliers, et que les interventions du public contiennent des questions et des réponses.

« Ce qui particularise Sherbrooke par rapport à beaucoup d'autres villes, ce sont les journalistes qui se font un plaisir de faire écho aux questions d'intérêt public qui sont soulevées. Nous pensons que nos citoyens sont très bien informés. Nous verrons si le conseil souhaite changer sa position, mais je ne suis pas certain que ce sera réévalué dans les prochains mois. »

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