Un prof du primaire accusé de possession de pornographie juvénile

Un enseignant aux écoles primaires La Samare dans l'arrondissement de... (Archives La Pressse)

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(SHERBROOKE) Un enseignant aux écoles primaires La Samare dans l'arrondissement de Fleurimont et Saint-Antoine dans l'arrondissement de Lennoxville à Sherbrooke se trouve derrière les barreaux pour une affaire de pornographie juvénile.

Simon Fortier, 31 ans, a été accusé jeudi au palais de justice de Sherbrooke de possession de pornographie juvénile. D'autres accusations en lien avec la pornographie juvénile devraient être déposées au cours des prochains jours.

C'est un homme visiblement abasourdi qui s'est présenté devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec. Vêtu d'un jean et d'un manteau sport bleu, l'accusé semblait chercher ses repères lors de sa comparution qui s'est déroulée jeudi en fin d'après-midi.

Fortier a écouté attentivement les brèves explications faites devant le tribunal. La poursuite a annoncé que d'autres accusations seront portées au cours des prochains jours contre cet professeur d'éducation physique.

Après s'être entretenu avec son avocat Me Jean-Guillaume Blanchette, Simon Fortier a repris le chemin des cellules. Il y passera au moins la prochaine fin de semaine.

Le dossier a été reporté au 3 novembre prochain pour fixer la date de l'enquête sur remise en liberté.

L'accusation portée présentement contre l'individu est passible d'une peine minimale de prison ferme de six mois.

«Il est sous le choc. Il ne comprend pas ce qui se passe.»


Me Jean-Guillaume Blanchette explique que son client est renversé par les accusations.

«Il est sous le choc. Il ne comprend pas ce qui se passe», soutient Me Blanchette.

Ce sont des plaintes faites par des mineurs qui ont mené les enquêteurs de la Sûreté du Québec à s'intéresser aux agissements sur les réseaux sociaux de cet enseignant de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke.

Selon la SQ, Fortier serait entré en contact avec des jeunes filles via un réseau social en utilisant un profil féminin et un pseudonyme. Il disait travailler pour une agence de mannequins et amenait ainsi les jeunes filles à se dévêtir et à poser des actions à caractère sexuel devant une webcam.

Les enquêteurs de la SQ se sont présentés à son domicile de Sherbrooke hier matin. À cet endroit, ils ont saisi l'ordinateur de Simon Fortier qui contient vraisemblablement les éléments de preuve au soutien des accusations.

«Je dois analyser la preuve. Il semble que d'autres accusations doivent être portées», explique Me Blanchette.

C'est Me Andy Drouin qui a autorisé les accusations, mais Me Joanny Saint-Pierre pilotera le dossier pour le ministère public.

Toute information sur cet homme et ses agissements peut être communiquée à la Centrale de l'information criminelle au 1 800 659-4264. Le e public est invité à signaler toute situation d'exploitation sexuelle des jeunes sur Internet à l'adresse suivante : cyberaide.ca.

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