Les syndiqués de l'éducation souhaitent un rattrapage salarial

Lors de la conférence de presse pour marquer... (Imacom, René Marquis)

Agrandir

Lors de la conférence de presse pour marquer le coup d'envoi des négociations du secteur de l'éducation, Benoit Houle président du SEE-CSQ, a pris la parole pour donner les grandes lignes des revendications qui seront mises sur la table.

Imacom, René Marquis

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Les syndiqués du secteur de l'éducation de la région ont marqué le dépôt de leurs demandes en vue du renouvellement de la convention collective, jeudi avant-midi.

Les employés estriens font partie du front commun regroupant notamment la CSN, la CSQ et la FTQ, et réunissant quelque 400 000 employés des services publics québécois.

Le groupe réclame une augmentation d'au moins 13,5 % sur trois ans.

Le front commun souhaite un rattrapage salarial avec d'autres groupes de salariés, en se basant sur une étude de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), qui établit que la rémunération globale des employés du secteur public est inférieure de 8,3 % par rapport à celle d'employés du privé, notamment.

« De toute évidence, le gouvernement Couillard ne tardera pas à évoquer sa politique d'austérité afin de rejeter nos demandes. Selon le gouvernement en place, le statut du Québec passe par le démantèlement progressif de nos services publics, par la privatisation et la tarification.  Le Québec n'aurait pas les moyens de se doter d'un système de santé, d'éducation et d'une fonction publique de qualité. C'est faux! Ce sont les choix idéologiques du gouvernement qui causent un manque artificiel de revenus... », ont fait valoir les syndicats représentant les employés du Cégep de Sherbrooke.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer