L'avenir des murales confié à Destination Sherbrooke

Les murales relèveront désormais entièrement de Destination Sherbrooke. C'est... (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) Les murales relèveront désormais entièrement de Destination Sherbrooke. C'est la proposition qui sera faite au conseil municipal, lundi prochain, pour apporter plus de cohérence dans la gestion de la collection d'art publique de la Ville de Sherbrooke.

«La proposition aux élus est de clarifier les rôles et les responsabilités entre Destination Sherbrooke et la Ville de Sherbrooke, via le Service des sports, de la culture et de la vie communautaire. Nous avons demandé aux élus que l'aspect de l'entretien et de l'acquisition des murales relève de Destination Sherbrooke et que les oeuvres d'art relèvent de la Ville de Sherbrooke», explique Jean-Yves La Rougery, directeur du service des sports.

L'exercice vise une plus grande cohérence dans les décisions. «Le fait de séparer un et l'autre, d'avoir l'acquisition d'un côté et l'entretien de l'autre amenait de la confusion et nous manquions de cohésion dans notre approche. Le fait de séparer les deux rendra les rôles clairs et évitera les dédoublements», poursuit M. La Rougery.

À ce jour, le budget d'immobilisation récurrent sous la responsabilité de Destination Sherbrooke pour l'acquisition des oeuvres d'art est de 265 000 $. Le Service des sports, de la culture et de la vie communautaire dispose quant à lui de 15 000 $ pour l'entretien des murales.

Il est donc suggéré que le partage budgétaire, pour 2015, soit réparti comme suit: 190 000 $ à Destination Sherbrooke pour l'acquisition de murales; 75 000 $ au Service des sports, de la culture et de la vie communautaire pour l'acquisition des oeuvres d'art public et du mobilier; et 15 000 $ à Destination Sherbrooke pour l'entretien des murales.

La conseillère Chantal L'Espérance a formulé une réserve. «Est-ce que le fait que les murales relèvent de Destination Sherbrooke les dispense de passer par la Commission des arts visuels? Ça je trouverais ça très dommage, parce que ce qui fait le succès des murales, c'est qu'elles s'intègrent bien à leur environnement et qu'elles sont là où elles devraient être. On se priverait d'une expertise gratuite.»

Rémi Demers, président de Destination Sherbrooke, souhaite alléger le processus. «Lorsque nous avons eu l'occasion d'en discuter au conseil d'administration, l'objectif était de faire plus simple. Je n'ai pas d'objection à ce qu'il y ait un oeil attentif, mais aurions-nous besoin d'un avis officiel sur les murales? Les choix faits à Destination Sherbrooke ont toujours été très pertinents. Les murales sont là où elles doivent être.»

Ann-Janick Lépine, agente professionnelle de développement culturel à la division de la culture de la Ville, a en partie donné raison à Mme L'Espérance. «Il est arrivé que la Commission ose des réserves sur certaines interprétations sur des murales et l'organisme a dû réviser sa stratégie pour qu'elle soit adéquate.»

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