Serge Paquin : «C'est méprisant pour beaucoup de monde»

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(SHERBROOKE) Le président du comité exécutif et conseiller municipal Serge Paquin réfute les allégations de l'ex-conseiller municipal et ex-président du comité exécutif Jean-Yves Laflamme, qui soulevait des questions sur le pouvoir accordé à M. Paquin dans une lettre ouverte publiée dans nos pages mardi.

«Y aurait-il autour de l'administration Sévigny-Paquin un climat de peur qui limite le droit de poser des questions? Les deux ou trois personnes qui ont le courage d'essayer ne sont-elles pas rapidement isolées et intimidées?», écrivait-il. La missive de M. Laflamme faisait notamment référence aux dépenses de fonds publics pour des contrats de communication accordés par des organismes paramunicipaux, notamment Commerce Sherbrooke.

«Ça m'a franchement fait rigoler, mais ça m'a surtout choqué», a réagi M. Paquin mardi.

«Ce sont des propos tellement incroyables de la part de quelqu'un qui connaît bien le fonctionnement municipal. C'est méprisant pour beaucoup de monde, dont Louisda Brochu, président de Commerce Sherbrooke, et tous les membres du conseil d'administration. Les élus ne siègent d'ailleurs pas au comité pour l'attribution des contrats», ajoute-t-il.

Serge Paquin, qui agit aussi comme président des assemblées du conseil municipal, assure n'avoir jamais reçu de plaintes sur sa façon de fonctionner. «C'est comme si tous les membres du comité exécutif n'exerçaient pas leur jugement devant les dossiers présentés. Au conseil, oui j'accorde les droits de parole, mais je ne fais que dicter l'ordre dans lequel les gens parleront en fonction des demandes de parole qui sont faites. Jamais personne n'a dit que je faisais de la discrimination dans l'octroi des droits de parole.»

Le conseiller municipal décoche par ailleurs une flèche envers M. Laflamme, qu'il affirme n'avoir jamais vu au conseil municipal. «Je ne sais pas comment il a pu observer ça. Je ne crois pas que mes collègues soient gênés de leurs opinions. Aucun d'eux n'a prétendu que c'était le cas jusqu'à maintenant.»

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