96 % des intersections protégées ou partiellement protégées

À Sherbrooke, on dénombre 164 intersections qui sont contrôlées... (Archives, La Tribune)

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À Sherbrooke, on dénombre 164 intersections qui sont contrôlées par des feux de circulation. De ce nombre, 144 incluent des passages pour piétons.

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(Sherbrooke) La Ville de Sherbrooke s'intéressera à la sécurité des piétons aux intersections. Cette démarche plus spécifique pour identifier les intersections névralgiques sera entreprise cet automne.

En séance du comité plénier, l'ingénieur-coordonnateur à la circulation et aux utilités de la Ville de Sherbrooke, Philippe Côté, a présenté un portrait des modes de protection des piétons aux différents feux de circulation. Le portrait a été réalisé par le Service des infrastructures urbaines et de l'environnement, dirigé par Alain Cazavant, pour le comité de sécurité publique.

« Cet automne, au lieu d'analyser à la pièce, nous voulons identifier nos grands générateurs de déplacements, les écoles par exemple, pour arriver avec des propositions », a indiqué M. Alain Cazavant.

À Sherbrooke, on dénombre 164 intersections qui sont contrôlées par des feux de circulation. De ce nombre, 144 incluent des passages pour piétons.

Selon le nombre et le type de piétons, la quantité d'automobilistes et plusieurs autres facteurs comme les corridors scolaires, la visibilité et les feux sonores, il est établi si le mode de protection doit être non protégé, partiellement protégé ou protégés.

On avance que 62 % des passages pour piétons à des feux de circulation utilisent le mode protégé. On entend par cette expression qu'aucun mouvement de véhicules ne vient en conflit avec le passage de piétons « durant les phases d'engagement et de dégagement ». Pour 34 % des cas, il s'agit d'un mode partiellement protégé, c'est-à-dire qu'un feu rouge est en vigueur pour les automobilistes pendant une phase d'engagement des piétons d'environ cinq secondes. Un feu vert permet ensuite aux automobilistes d'effectuer un virage pour franchir le passage pour piétons durant la phase de dégagement.

Seulement 4 % des intersections sont en mode non protégé, donc où il est possible d'effectuer un virage durant la totalité de la phase piétonne.

« Peu importe la technologie ou la courtoisie, le partage de la route est assez important » a souligné M. Côté. La conseillère Nicole Bergeron avait admis qu'elle ignorait que la priorité revenait aux piétons même quand les automobilistes disposent d'une flèche leur permettant un virage. Certains de ses collègues laissaient croire qu'elle n'était pas la seule à ignorer la règlementation en vigueur.

Il a notamment été mentionné que des feux de circulation seront ajoutés à l'intersection des rues Jacques-Cartier et Albert-Skinner et que des améliorations sont à prévoir au coin des rues King Ouest et Alexandre, King Ouest et Camirand et Belvédère et des Fusilliers.

La conseillère Annie Godbout aurait aimé que l'état de la situation présenté soit le fruit d'une analyse pour identifier les forces et faiblesses du réseau sherbrookois.

Hélène Dauphinais a cherché à savoir s'il était possible de moduler le mode de protection en fonction du moment de la journée.

« Nous avons une tendance à rendre les feux de plus en plus protégés. Il est possible de varier le fonctionnement dans une même journée, mais nous n'avons pas tendance à faire ça puisque ça peut créer de la confusion et amener des risques d'accident », précise à nouveau M. Cazavant.

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