De nouveaux outils à la disposition des patrouilleurs du SPS

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(SHERBROOKE) Les patrouilleurs du Service de police de Sherbrooke disposent de deux nouveaux outils sur le terrain leur permettant d'accroître leur efficacité.

Depuis le printemps dernier, le SPS dispose d'un agent évaluateur pour les drogues au volant et de la possibilité que certains patrouilleurs puissent être équipés d'une arme à impulsion électrique.

L'agent évaluateur pour les facultés affaiblies par les drogues a été appelé sur les lieux d'une intervention vers la mi-septembre. Ce dernier est responsable d'effectuer une évaluation du suspect afin de présenter un rapport d'expertise devant le tribunal pour prouver l'accusation de conduite avec les facultés affaiblies par les drogues.

«L'arme à impulsion électrique est un outil de plus pour intervenir de façon plus efficace.»

«Tous nos patrouilleurs ont reçu la formation pour détecter les conducteurs dont les facultés sont affaiblies par les drogues avec les épreuves de coordination de mouvement. Par le passé, nous devions attendre un agent évaluateur de la Sûreté du Québec pour compléter le dossier, alors que maintenant c'est possible de le faire à partir de nos effectifs», explique l'inspecteur à la gendarmerie du SPS, Stéphane Gauthier.

Le SPS s'adapte ainsi aux habitudes de certaines personnes de privilégier la consommation de stupéfiants à celle de l'alcool lorsqu'ils doivent prendre le volant.

Groupe d'intervention

Formés à utiliser l'arme à impulsion électrique, les membres du Groupe d'intervention peuvent maintenant le porter lorsqu'ils font de la patrouille.

À la suite d'événements impliquant un sans-abri à Montréal qui avait brandi un couteau le printemps dernier, le SPS a modifié sa directive interne.

«Nos patrouilleurs qui sont formés ont maintenant le droit d'utiliser l'arme à impulsion électrique lorsque la situation se présente en fonction des normes d'emploi de la force. Par le passé, les patrouilleurs devaient obtenir une autorisation d'un officier supérieur et revenir chercher l'arme au quartier général, ce qui allongeait les délais», explique Stéphane Gauthier.

L'arme à impulsion électrique fait maintenant partie des outils dans le tableau d'emploi de la force pour les policiers, allant du bâton télescopique en passant par le poivre de Cayenne et l'arme de service.

«L'arme à impulsion électrique est un outil de plus pour intervenir de façon plus efficace. Nous avons des membres du GI sur chacune de nos relèves qui peuvent utiliser cette arme en cas de besoin et dans les circonstances appropriées. L'arme à impulsion électrique peut être utilisée seulement en mode défensif. C'est un outil très efficace pour neutraliser un suspect», indique Stéphane Gauthier du SPS.

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