Zakria Habibi: quelle aide pour les Canadiens disparus à l'étranger?

La disparition il y plus de deux mois d'un Sherbrookois en Turquie soulève des... (Archives La Presse)

Agrandir

Archives La Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) La disparition il y plus de deux mois du Sherbrookois  Zakria Habibi en Turquie soulève des questions sur la façon de retrouver un proche disparu à l'étranger. Comment faire pour maximiser les chances de réussite? Comment procéder et quel genre d'appui peut-on obtenir du gouvernement canadien?

Le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement a refusé d'accorder une entrevue à ce sujet, mais a répondu à l'aide d'un courriel dirigeant vers son site internet.

Parmi les précautions à prendre, il est recommandé de maintenir une communication avec sa famille et ses amis une fois à l'étranger et de leur laisser un itinéraire détaillé. Si les plans changent en cours de route, il est préférable d'en aviser ses proches. Il est aussi possible de s'inscrire gratuitement au service d'inscription des Canadiens à l'étranger, qui permettra de communiquer avec les voyageurs en situation de besoin.

Les touristes devraient aussi être en mesure de savoir comment communiquer avec le bureau du gouvernement du Canada à l'étranger.

Si un proche venait à disparaître, le site internet du gouvernement du Canada suggère de signaler la disparition à la police locale et à l'étranger et d'en aviser les services consulaires canadiens.

Le gouvernement du Canada ne peut coordonner ou payer les activités de recherche et de sauvetage, précise-t-on. Le bureau du gouvernement du Canada à l'étranger sollicitera si nécessaire la collaboration des autorités locales. Il pourrait tenter de déterminer, si possible, si la personne est entrée ou sortie du pays.

« Si la personne disparue est retrouvée, il se peut qu'il ne puisse être possible de révéler où elle se trouve pour des motifs de protection de la vie privée. Il incombera à cette personne de communiquer avec sa famille. La Loi sur les renseignements personnels ne permet pas de partager des détails sur la situation ou l'emplacement d'une personne sans son consentement. »

Selon des données statistiques de 2011 compilées sur le même site, l'aide consulaire est nécessaire majoritairement pour des arrestations et des détentions de moins d'une semaine. Le consulat a été appelé à intervenir 1801 fois pour de telles situations. Elle a aussi agi dans 1182 cas de décès de Canadiens à l'étranger et 662 fois pour des besoins de « bien-être et de localisation ». La plupart des cas liés à cette catégorie sont survenus aux États-Unis, au Mexique et en Chine.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer