MURIRS suggère un deuxième symposium d'art mural

S'il est toujours à évaluer les retombées de son premier symposium d'art mural,... (Archives La Tribune, Claude Poulin)

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(SHERBROOKE) S'il est toujours à évaluer les retombées de son premier symposium d'art mural, l'organisme MURIRS considère le succès suffisant pour espérer tenir une deuxième édition de ce genre d'événement en 2015. Son président Serge Malenfant a d'ailleurs présenté sa vision pour la prochaine année aux membres du conseil d'administration de Destination Sherbrooke la semaine dernière.

« Il s'agit d'une orientation de ce que pourraient être des projets à confirmer », précise avec prudence M. Malenfant, ajoutant qu'aucune décision n'a été rendue.

« Nous voulons finir d'évaluer les retombées du symposium, mais nous savons que c'est un événement qui a plu même si les conditions météorologiques n'ont pas été favorables. Nous avons fait une présentation à Destination Sherbrooke, mais nous n'avons pas encore de réponse. Nous sommes ouverts à organiser un nouvel événement ou à revenir à une seule réalisation d'envergure par année. »

Serge Malenfant indique que de futures éditions du symposium pourraient prendre plusieurs formes. « Nous ne sommes pas obligés de toujours peindre dix murales que nous accrocherons ensuite. Nous pouvons varier les moyens d'établir des collaborations avec des artistes nationaux ou internationaux. Un symposium permet de se positionner avec un événement qui génère des retombées économiques. Si on est le seul symposium d'art mural au Québec, on pourrait devenir un événement qui se répète année après année. »

La formule permet effectivement d'atteindre plusieurs objectifs de l'organisme MURIRS. « Nous disons : créons un événement et trouvons des façons d'attirer les collaborations. L'important est de trouver des produits qui se démarquent. »

Il avait été établi que les oeuvres réalisées lors de la première édition du symposium devaient être installées un peu à l'est du centre-ville. « Nous souhaitons faire de Sherbrooke la plus grande galerie à ciel ouvert. Nous ne visons donc pas uniquement le centre-ville, mais toute la ville en variant les styles. Il reste encore des façons de peaufiner le circuit du centre-ville, mais nous voulons aussi animer l'ensemble du territoire. »

Rien n'empêcherait toutefois de recourir à nouveau à d'énormes trompe-l'oeil. « Est-ce qu'un symposium signifie qu'il n'y aurait plus d'oeuvres monumentales? Non! »

Serge Malenfant affirme que MURIRS prend les défis un à la fois et évite de planifier à long terme. « Nous y allons toujours un mur à la fois. Ce que nous avons proposé à Destination Sherbrooke est une vision malléable selon les possibilités et selon les budgets. »

Le directeur général de Destination Sherbrooke Denis Bernier a été évasif sur le sujet. « Nous avons eu de très bonnes discussions. Dans la proposition de MURIRS, il y avait la volonté de continuer à développer le produit mural et de bonifier ce que nous avons déjà. C'est le conseil municipal qui disposera des différentes propositions. »

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