Une inquiétude palpable chez les employés de l'UdeS

Les employés et les syndicats n'en ont pas appris davantage sur leur sort, hier. (Imacom, Frédéric Côté)

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(SHERBROOKE) Les employés et les syndicats n'en ont pas appris davantage sur leur sort, hier.

Pour le président du SEESUS, Stéphane Caron, l'information est très « fragmentaire ». « C'est de l'information qu'on avait déjà eue. »

Le SEESUS a informé ses membres récemment qu'environ 40 postes étaient en jeu. « Ce que j'apprends, c'est que les chiffres semblent être plus inquiétants. On parle de 54 postes. »

Interrogé à savoir si le SEESUS était prêt à rouvrir la convention collective, M. Caron note que le nombre de demandes de concessions était très limité. « Vous avez vu qu'il y avait encore 16 % à atteindre (NDLR : d'économies) et ce 16 % fera partie des demandes de concession futures. Mais présentement, on ne nous a pas parlé de quoi que ce soit d'autres. On est ouvert à ça. » Le SEESUS compte environ 1400 membres; environ 800 personnes auraient la sécurité d'emploi. « C'est de plus en plus long avant d'obtenir la sécurité d'emploi... Maintenant, les gens peuvent être temporaires pendant cinq, six ans. C'est la tendance au Québec.»

Les représentants des syndicats n'ont pas apprécié, hier, de ne pas pouvoir assister à la conférence de presse de la direction; ils ont dû attendre à l'extérieur.

Aux yeux de Joël Vaudeville, porte-parole de la Fédération étudiante de l'UdeS (FEUS), il est encore difficile d'avoir un portrait clair de la situation. « On s'attend à ce que l'Université se retourne vers nous et nous demande un effort supplémentaire pour les frais afférents. »

« On s'attend à ce que l'Université se retourne vers nous et nous demande un effort supplémentaire pour les frais afférents. »

« Il y a un manque flagrant de professeurs dans notre université (...) On apprend en même temps qu'il y aura une augmentation de l'effectif dans certaines facultés. On n'a pas les détails. S'il y a plus d'étudiants et moins de professeurs, il y a un ratio qui est différent... Ça peut entraîner une augmentation des tâches des professeurs », commente la vice-présidente du Syndicat des professeures et professeurs de l'UdeS (SPPUS), Dominique Lorrain.

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