Une grande brûlée livre un témoignage bouleversant au pavillon St-François

Anny Berthiaume... (Imacom, Andréanne Lemire)

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Anny Berthiaume

Imacom, Andréanne Lemire

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(Sherbrooke) «Si ça vous fait capoter les p'tits boutons d'ado au visage, moi, à votre âge, je les aurais pris à la place de mes brûlures... Elles, elles ne partiront jamais!»

En témoignant de son vécu de grande brûlée lors d'un tragique événement remontant à plus de 32 ans, Anny Berthiaume n'a pas voulu se moquer des problèmes que des élèves comme ceux de 2e secondaire du pavillon Saint-François de l'école La Montée qu'elle rencontrait lundi peuvent connaître, mais mettre les choses en perspective.

 

«Il n'y a pas de vie facile. Des épreuves, on en rencontre tous au cours de notre vie, même ceux à qui tout semble facile. De s'écraser et de pleurer sur nos malheurs, ça n'apporte rien. Ça ne fait pas grandir», a lancé la Québécoise d'origine, qui refuse d'attirer la pitié.

Texte complet dans La Tribune de mardi.

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