Clinique d'Ayer's Cliff : l'objectif des 2200 membres est en vue

Richard Violette... (Archives La Tribune, Marie-Lou Béland)

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Richard Violette

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(SHERBROOKE) Le Centre de santé de la vallée de Massawippi (CSVM) est en meilleure posture pour atteindre la rentabilité avec la venue prochaine d'un deuxième médecin. L'objectif des 2200 membres est en vue.

C'est la prétention du président du conseil d'administration de la clinique d'Ayer's Cliff, Richard Violette, au lendemain de l'annonce voulant que le CSVM ait recruté un médecin supplémentaire.

«Pour que la clinique soit viable, nous devons atteindre les 2200 membres. Nous en comptons actuellement 1700. Depuis un mois, nous en avons recruté 125 nouveaux et il y en a 150 en attente», évalue M. Violette.

«Avec un médecin supplémentaire, nous pensons que les gens vont vouloir adhérer. Le modèle coopératif fonctionne. En deux ans, nous avons donné des services à 8500 personnes différentes, membres et non membres.»

Le CSVM accueillera une jeune médecin fraichement diplômée de l'université. Il s'agit d'une femme originaire de Magog, ajoute-t-il sans dévoiler son nom pour le moment.

Rappelons qu'elle pourra exercer à Ayer's Cliff en vertu d'une exemption qui lui permet de pratiquer sans pénalités, malgré le fait que le plan régional d'effectifs médicaux (PREM) de la région soit déjà complet. L'annonce a été faite mercredi par le ministre de la Santé Gaétan Barrette et le député Pierre Reid.

Récemment, la coopérative de santé avait manifesté au gouvernement du Québec son besoin d'engager un second médecin pour mieux assurer les services à la communauté. Celle-ci est composée d'une population majoritairement anglophone résidant en milieu rural. Les services d'un médecin supplémentaire étaient devenus impératifs pour permettre à la coopérative d'augmenter son nombre de membres et ainsi consolider sa situation financière.

«Nous évaluons que 75 pour cent des visites sont des consultations auprès d'une infirmière, pour des actes de base comme des prises de sang ou des changements de pansement», explique Richard Violette. Notre clinique est reconnue pour faire beaucoup de prévention en santé.»

«Mais la présence d'un médecin, c'est comme rassurant pour le patient en cas de besoin. Plusieurs personnes voulaient devenir membres si nous avions un médecin supplémentaire.»

Richard Violette reconnaît que le gouvernement a été assez rapide pour faire avancer le dossier. «Le ministre Barrette avait pris un engagement, dit-il, et ç'a été assez rapide.»

À la fin mai, on admettait qu'il serait difficile de dénicher un second médecin.




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