Eau potable à Val-Joli : la députée Vallières se dit insultée

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Julie Lupien

(Val-Joli) Le dossier d'accès à l'eau potable à Val-Joli ravive les discussions à l'Assemblée nationale. La députée de Richmond Karine Vallières est passée de la surprise à l'insulte à la suite d'une question posée par son homologue du Parti Québécois Martin Ouellet, également le porte-parole du PQ en matière d'affaires municipales, lors de la période de questions mardi dernier.

« Sa question, c'est du gros n'importe quoi ! M. Ouellet a dit que le dossier piétinait et que les citoyens de la municipalité avaient droit, eux aussi, à l'eau potable. Pour moi, c'est une insulte envers le gouvernement et la municipalité de Val-Joli, car le dossier est loin de piétiner. Le député aurait dû prendre le temps de se renseigner adéquatement avant d'amener cette affirmation à l'Assemblée nationale et de faire de la politique partisane sur le dos des gens », s'exclame Karine Vallières.

Selon la députée, le dossier chemine bien. Elle affirme être au fait de l'état de la situation à Val-Joli et en « contact constant avec la municipalité ».

La députée Vallières explique que le gouvernement est en attente d'informations de la part de Val-Joli pour compléter le dossier. « Le projet de Val-Joli doit être réalisé conjointement avec la ville de Windsor pour la partie qui concerne l'usine de filtration », précise Mme Vallières.

« Nous sommes en attente de l'évaluation du coût total des travaux à effectuer. Puisque nous avons réussi à scinder au maximum le projet d'accès à l'eau potable, la municipalité aura accès à différentes sources de financement. Mais pour avancer dans ce sens, il faut savoir combien cela coûtera », explique la députée du comté de Richmond et adjointe parlementaire du premier ministre (volet jeunesse).

Le maire de Val-Joli Roland Camiré reconnaît, quant à lui, la complexité de la situation. « Ce dossier en est un de longue haleine. Une entente devra être conclue entre Windsor et Val-Joli concernant l'emplacement d'une future usine de surpression. Idéalement, nous aimerions aller en appel d'offres d'ici la fin du mois. Par la suite, nous saurons exactement le montant à débourser par résidence », mentionne le maire Camiré en précisant qu'une vingtaine de résidences dans le village sont touchées par un problème d'approvisionnement en eau potable.




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