Les répartiteurs médicaux d'urgence entrent en grève

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Les répartiteurs médicaux d'urgence (RMU) de l'Estrie entrent en grève pour une durée indéterminée.

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(SHERBROOKE) Les répartiteurs médicaux d'urgence (RMU) de l'Estrie entrent en grève pour une durée indéterminée. Le débrayage voté à 100 pour cent par les syndiqués est effectif à minuit mercredi et n'aura pas vraiment d'impact sur la population.

«C'est essentiellement une grève de tâches non essentielles comme la formation», assure Samuel Courtemanche, conseiller syndical responsable de la mobilisation. «Les moyens de pression ne doivent pas de répercussion sur la population.»

«Nous sommes tenus d'assurer les services essentiels.»

Les RMU sont chargés d'accompagner les personnes ayant signalé le 911 en situation d'urgence. Au nombre de 24 en Estrie, ils sont sans contrat de travail depuis deux ans.

Les négociations achoppent sur la question des salaires, des conditions de travail et le régime de retraite.

Le Tribunal administratif du travail a évalué et déclaré suffisants les services prévus à l'entente entre le syndicat et l'employeur pour que la santé ou la sécurité de la population ne soit pas mise en danger.

Pour la durée de la grève, le syndicat s'engage, notamment, à répondre à l'ensemble des appels de la population selon les protocoles de réponse habituels, à répondre à l'ensemble des appels des partenaires santé et des partenaires d'urgence selon les protocoles de réponse habituels et à procéder à la répartition et à l'affectation des véhicules ambulanciers selon les procédures en vigueur.

Lors de situations exceptionnelles et urgentes non prévues, le syndicat s'engage à fournir à la demande de l'employeur le personnel nécessaire pour y faire face, précise le Tribunal dans un communiqué de presse.

Les moyens de pression sont limités, ajoute M. Courtemanche. On ne peut dévoiler le lieu de travail des RMU. «On ne peut pas faire des opérations de visibilité comme de placarder les murs extérieurs de l'endroit où ils travaillent», dit-il.




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