Judith Elemond Plante est morte poignardée

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Judith Elemond Plante a été poignardée dans son domicile de la rue Aqueduc.

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Yanick Poisson
La Tribune

(Victoriaville) Sans en dévoiler la nature exacte, le coroner Yvon Garneau a conclu que Judith Elemond Plante a été assassinée à l'aide d'une arme « piquante et tranchante » le 27 juillet au petit matin, dans son appartement de la rue de l'Aqueduc, à Victoriaville.

« Le corps de la victime présente de multiples blessures notamment au cou, au thorax et aux bras. Dans son rapport, le pathologiste fait la démonstration d'un polytraumatisme subi par la victime par arme piquante et tranchante et qu'aucune anomalie anatomique pouvant causer ou contribuer au décès n'a été notée », écrit le spécialiste.

Des analyses toxicologiques ont été menées sur la dépouille de la victime et elles se sont avérées négatives tant pour les médicaments que pour l'alcool.

Puisque la mort de la jeune femme fait l'objet d'une enquête de la Sûreté du Québec en vue d'un procès pour meurtre, le coroner a limité son exposé des faits relativement aux circonstances ayant mené aux événements.

L'accusé s'est livré

Selon le rapport du coroner, l'accusé dans la présente affaire, Jean-François Toupin Houle, se serait livré lui-même aux policiers de la Sûreté municipale de Trois-Rivières, le 27 juillet à 5 h 10 afin de faire une « déclaration importante » en lien avec le décès de la Victoriavilloise.

Après avoir été cuisiné pendant une douzaine d'heures par les enquêteurs du département des crimes contre la personne et à la lumière de plusieurs perquisitions, l'accusé a été arrêté et formellement accusé de meurtre prémédité.

Rappelons que Toupin Houle a demandé à être remis en liberté en attente de la suite des procédures judiciaires. Après une journée complète d'auditions, son avocat, Me Matthieu Poliquin, a demandé à ce que l'enquête sur remise en liberté soit reportée à une date ultérieure, ce dernier alléguant la présence de faits nouveaux.

Le dossier doit revenir au palais de justice de Victoriaville le 27 mars pour orientation. On saura alors si la défense demandera la tenue d'une enquête préliminaire au procès.

Selon des informations obtenues par La Tribune au lendemain des événements, la victime et l'accusée se seraient rencontrées par l'entremise de site Web destiné aux rencontres. La fille de Judith Elemond Plante, Ophélie, âgée d'un an à peine, se trouvait sur les lieux au moment du drame.




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