Windsor se tourne vers Québec pour son usine de filtration

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La Ville de Windsor n'a d'autre choix pour le moment que d'aller de l'avant avec son projet de mise à niveau de son usine de filtration qu'elle espère voir financer par le Programme d'infrastructures municipales d'eau du ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, le MAMOT.

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Julie Lupien
La Tribune

(Windsor) La Ville de Windsor n'a d'autre choix pour le moment que d'aller de l'avant avec son projet de mise à niveau de son usine de filtration qu'elle espère voir financer par le PRIMEAU (Programme d'infrastructures municipales d'eau) du ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, le MAMOT. Il s'agit d'un projet de plus de 7,5 M$ dont le PRIMEAU pourrait financer jusqu'à 50 % des coûts.

La Municipalité a fait sa demande de financement au programme en 2014. Depuis, plusieurs études ont été effectuées en ce qui concerne, entre autres, la capacité à puiser l'eau de la rivière Watopéka pour alimenter le territoire en regard avec l'accroissement potentiel de la population et du développement de la ville. Les résultats sont positifs et le projet est admissible pour passer à la prochaine étape. « On va aller avec les subventions qui sont prises au PRIMEAU, ce sont des subventions de 50 % », explique la mairesse de Windsor Sylvie Bureau.

La Municipalité a essuyé un refus auprès du FEPTEU (Fonds pour l'eau potable et le traitement des eaux usées), programme victime de son succès qui a dû être suspendu, et qui lui aurait permis d'espérer une aide financière de l'ordre de 83 %.

En deux phases

La Ville de Windsor ira néanmoins de l'avant et entamera cette année des travaux de modification à la prise d'eau de l'usine de filtration et de son bâtiment afin qu'elle soit prête à accueillir les nouveaux équipements de mise à niveau au moment opportun. C'est la phase un.

« Le projet de 7,5 M$ est scindé en deux. La première phase coûtera environ 1,8 M$. La moitié sera assumée par la Ville via sa taxe d'accise et les 900 000 $ restants seront payés avec le PRIMEAU. Le temps que ça prendra pour faire tout ça nous mènera, on l'espère, à une deuxième ronde du FEPTEU », explique Carlo Fleury, directeur général de Windsor.

Du côté de Val-Joli, qui a aussi essuyé un refus du Fonds pour l'eau potable, le maire Rolland Camiré présentera la nouvelle situation à sa population à la mi-janvier. Les frais de raccordement à l'eau potable de Windsor pour les citoyens de Val-Joli seront beaucoup plus élevés, doit-on s'attendre, puisque Windsor n'a pas obtenu l'aide du FEPTEU.

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