Les amateurs de fatbike affluent au Mont-Orford

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Les amateurs de vélo des neiges, habituellement appelé fatbike, ont été nombreux à se rendre au parc national du Mont-Orford, au cours des derniers jours.

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(Magog) Les amateurs de vélo des neiges, habituellement appelé fatbike, ont été nombreux à se rendre au parc national du Mont-Orford, au cours des derniers jours, pour se balader dans les sentiers qui leurs sont désormais accessibles dans le cadre d'un projet-pilote.

« On a eu pas mal de fatbikes durant les derniers jours, indique la directrice du parc national du Mont-Orford, Brigitte Marchand. On n'est pas envahi par ces vélos, mais il y a un engouement. Personnellement, je trouve que ça se passe bien avec cette nouvelle clientèle, surtout compte tenu du volume de clients qu'on a. L'expérience est positive jusqu'à présent. »

Mme Marchand note que le projet-pilote mis en place au parc du Mont-Orford n'a pas été improvisé au dernier moment. Il est le fruit d'une « réflexion et de recherches qui ont duré trois ans au total », L'équipe de l'aire protégée s'est inspirée d'expériences vécues dans d'autres parcs au Québec ainsi que dans le reste de l'Amérique du Nord. De nouveaux panneaux de signalisation ont notamment été installés à divers endroits pour s'assurer que tout fonctionnerait correctement.

Ces dernières années, il n'était pas rare que des amateurs de vélos des neiges roulent à l'intérieur de l'aire protégée. Toutefois, les cyclistes qui s'aventuraient sur place en soirée le faisaient en contravention avec les règles existantes.

Bien que la directrice de l'aire protégée affiche sa satisfaction, elle admet que certains randonneurs ont émis des commentaires concernant la présence de vélos à roues surdimensionnées sur des sentiers à l'origine destinés à la pratique de la raquette en hiver.

« C'est normal qu'une nouvelle activité provoque de l'engouement chez certains et qu'elle dérange d'autres personnes, fait valoir Brigitte Marchand. De notre côté, on veut que la cohabitation entre les gens en raquette et en vélo se passe bien. Ce sont les randonneurs qui ont priorité et on veut que les cyclistes agissent en conséquence quand ils en rencontrent sur les sentiers. »

Mme Marchand affirme que les « amateurs de fatbike ont tout intérêt à collaborer », s'ils souhaitent que le projet-pilote soit couronné de succès et que le parc du Mont-Orford leur reste accessible.

En terminant, la directrice du parc conseille aux cyclistes de choisir des moments de plus faible achalandage pour emprunter les sentiers qui leur sont maintenant accessibles. Les samedis et dimanches de même que les jours fériés, entre 10 h et 14 h, les amateurs de plein air sont plus nombreux sur les sentiers.

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