Premier budget, Bellavance annonce un plan d'immobilisations record

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Le maire de Victoriaville, André Bellavance, et son directeur général, Martin Lessard, ont présenté le budget 2017.

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(Victoriaville) Le compte de taxes des contribuables de Victoriaville ressemblera étrangement à celui de l'an dernier. Pour son premier budget, le nouveau maire, André Bellavance, a choisi de geler le taux de taxation et d'utiliser les revenus liés au développement pour financer la hausse des dépenses.

«En regardant la situation financière de la Ville de Victoriaville, on s'est aperçu qu'on était capable de ne pas augmenter le fardeau fiscal des gens tout en maintenant tous les investissements que l'on veut faire, explique le politicien. C'est mon premier budget et j'en suis très satisfait. Les services financiers ont fait du bon travail et se sont armés de patience afin que l'on comprenne bien les tenants et aboutissants des décisions prises.»

Le taux de taxation de base demeure donc à 1,05 $ du 100 $ d'évaluation. S'il est plus élevé qu'une majorité de municipalités de taille comparable, Victoriaville se rattrape sur la valeur moindre de ses habitations. Au final, la ville centre des Bois-Francs se retrouve au 14e rang sur 26 villes comparables en ce qui a trait au fardeau fiscal.

«À 2659 $ par résidence, on se retrouve dans la moyenne des villes de 25 000 à 49 999 habitants. On est satisfait de ce rang, on pourrait baisser les taxes de façon importante, mais il faudrait aussi revoir les investissements ou diminuer les services. Notre objectif est de s'assurer que nos gens en aient pour leur argent tout en respectant leur capacité de payer», ajoute Bellavance.

Des investissements de 30 M$

Le maire Bellavance a présenté un ambitieux plan d'immobilisations de 29,7 millions $, le plus important jamais proposé dans l'histoire de la municipalité. Il entend bénéficier au maximum des subventions rendues disponibles notamment en lien avec le Fonds pour l'eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU) et la Taxe sur l'essence et la contribution du Québec (TECQ).

«Victoriaville a toujours été proactive quand il était temps d'aller chercher des subventions. Nous avons une équipe d'ingénierie très efficace prête à déposer les demandes, affirme le directeur général Martin Lessard. Avec la belle croissance des dernières années, on peut dire qu'on propose un plan qui concorde bien avec les besoins de Victoriaville.»

Le conseil municipal a notamment l'intention d'aller chercher une aide financière de 4,4 millions $ afin de mettre à niveau le système primaire de l'usine d'épuration. On désire faire l'acquisition de nouveaux dégrilleurs, dessableur et soufflante.

«Si nous n'obtenons pas la subvention, nous allons investir quand même, mais pas à la même hauteur. L'échéancier ne sera pas le même. Pour l'instant, nous n'avons pas de réponse, mais on sait que le dossier chemine. Il a été présenté dans les temps», statue M. Bellavance.

La Ville a également l'intention de refaire le pavage et les trottoirs d'une multitude de rues de quartiers résidentiels pour 4,7 millions $, de prolonger ou reconstruire son réseau d'aqueduc et d'égouts pour 3,5 millions $, en plus de procéder à la deuxième phase de revitalisation de son centre-ville pour 3,3 millions $.

La dette de Victoriaville a continué de diminuer en 2016, passant de 72,3 à 71,1 millions $, un fardeau représentant 1599 $ par habitant. La Municipalité fait particulièrement bien en la matière, occupant le 7e rang à l'échelle des villes comparables.

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