Eau potable : Windsor pourrait scinder son projet en deux

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La Ville de Windsor devra décider si elle va de l'avant avec son projet d'agrandissement et de mises aux normes de l'usine de filtration avec une aide financière moindre ou si elle scinde le projet en deux.

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(Sherbrooke) La Ville de Windsor devra décider si elle va de l'avant avec son projet d'agrandissement et de mises aux normes de l'usine de filtration avec une aide financière moindre ou si elle scinde le projet en deux.

C'est le genre d'options que la Ville devra analyser à la suite d'une rencontre avec le ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMOT) jeudi, qui réunissait notamment des élus et des directeurs généraux de plusieurs municipalités du Val-Saint-François.

Plusieurs projets soumis au Fonds pour l'eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU) ont été écartés et les représentants des municipalités concernées, entre autres Windsor, Richmond et Val-Joli, souhaitaient obtenir des clarifications.

Ils ont pu apprendre que la majorité des projets déposés dans la province étaient admissibles, mais que les fonds disponibles se sont rapidement épuisés en raison du grand nombre de demandes.

Le directeur général de la Ville de Windsor, Carlo Fleury, et la mairesse de Windsor, Sylvie Bureau, étaient du nombre.

Windsor veut agrandir et moderniser son usine de filtration; les coûts du projet sont évalués à quelque 7,5 M$. Avec le FEPTEU, la municipalité pouvait espérer une aide financière de l'ordre de 83 %.

Avant l'arrivée de ce programme, Windsor avait déposé son projet au programme PRIMEAU, mais l'aide financière y était de l'ordre de 50 %.

« Il y a une possibilité qu'une deuxième ronde de financement du FEPTEU ait lieu, mais on ne nous l'a pas garanti », a commenté M. Fleury.

« En ce qui nous concerne, il y a à tout le moins des travaux qui ne peuvent pas attendre. On nous a invités à contacter le Ministère pour identifier le programme qui se prête le mieux à notre situation », souligne-t-il en notant que la Ville devra se gouverner en fonction de l'urgence des travaux et des coûts.

La Ville pourrait par exemple se concentrer au printemps sur les travaux liés à la prise d'eau. Avec les travaux prévus, Ville entendait régler une fois pour toutes la problématique des trihalométanes (THM), un groupe de substances chimiques.

« C'est vraiment une décision qui va se prendre au conseil municipal », a renchéri Mme Bureau.

Son homologue de Val-Joli, Rolland Camiré, abonde dans le même sens. La suite des choses pour le prolongement du réseau d'aqueduc, visant à desservir des citoyens dont l'eau potable des puits est contaminée, devra être examinée. Ce projet de 1,4 M$ a aussi été écarté.

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