Maison Merry: deux visions aux antipodes

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(Magog) Deux visions aux antipodes au sujet de la maison Merry ont été exprimées par les conseillers municipaux Yvon Lamontagne et Jean-Guy Gingras lors de la dernière assemblée publique des élus de Magog.

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Yvon Lamontagne

Pendant l'assemblée, M. Lamontagne a voté contre une résolution concernant le projet de mise en valeur de la maison Merry. Il a réitéré son opposition à l'utilisation des fonds provenant de la taxe sur l'essence pour financer une partie des travaux prévus.

«Je ne voulais pas qu'on touche à la subvention de la taxe sur l'essence, a déclaré le représentant du district Omerville lundi soir. Mais, maintenant, je n'ai pas de doute qu'on va le faire avec les projections qu'on a. Il n'y a pas de volonté politique pour faire quelque chose de plus modeste.»

Selon Yvon Lamontagne, le projet de mise en valeur de la maison Merry coûtera entre 4,6 et 4,7 millions $, montant qui inclut le coût d'achat de la maison. «Moi, je crois qu'on aurait pu avoir des ambitions plus modestes, mais faire tout de même un beau projet», a-t-il affirmé.

Estimant que la Ville «se paiera du luxe» en réalisant le projet sur la table, M. Lamontagne a également fait valoir que la capacité financière de la municipalité n'est pas élastique.

«On a appris qu'il y avait des coûts additionnels dans d'autres dossiers, dont celui des incendies et de l'Association du marais de la Rivière-aux-Cerises. Je ne suis pas capable de dire aux gens de Magog que cette maison est plus importante que les infrastructures», a lancé avec détermination le conseiller Lamontagne.

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Jean-Guy Gingras

Dans les minutes qui ont suivi, son collègue Jean-Guy Gingras a fait un vibrant plaidoyer pour défendre le projet, qui prévoit la restauration de la résidence d'origine et la construction de nouveaux espaces à l'arrière.

«S'il y a une maison qu'on doit protéger à Magog, c'est celle-là, a soutenu M. Gingras avec conviction. Qu'on ne vienne pas m'achaler pour un 200 000 à 300 000 $ de plus. Étalez ça sur 25 ans et vous verrez que ça ne fait pas un si gros montant pour chaque année, surtout qu'on ne retouchera pas à la bâtisse. Tant qu'à le faire, assurons-nous que le travail est réalisé correctement.»

Le conseiller municipal en a profité pour rappeler que le projet d'agrandissement du centre sportif de l'école de la Ruche avait aussi coûté plus cher que prévu. Mais il a noté que celui-ci a pris de l'ampleur au fil des rencontres du comité chargé de sa réalisation.

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