Hébergement illégal: l'AGTMO continue de ronger son frein

L'Association des gîtes touristiques de Magog-Orford (AGTMO) a... (Archives La Tribune, Julien Chamberland)

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L'Association des gîtes touristiques de Magog-Orford (AGTMO) a mis en demeure la mairesse de Magog, il y a un mois, de trouver des solutions pour enrayer l'hébergement illégal à Magog. Ils attendent avec impatience une rencontre qui doit avoir lieu à la fin d'octobre ou au début novembre. Le président de l'AGTMO Richard Grenier et ses collègues hôteliers Pascal Bolduc et Benjamin Alexandre signaient la mise en demeure.

Archives La Tribune, Julien Chamberland

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(Sherbrooke) Après avoir sommé la mairesse de la rencontrer par le biais d'une mise en demeure afin de trouver des solutions pour enrayer l'hébergement illégal à Magog, l'Association des gîtes touristiques de Magog-Orford (AGTMO) doit toujours ronger son frein.

En dépit de l'ultimatum de 10 jours donné à Vicki-May Hamm, l'avocate de la municipalité de Magog aurait indiqué aux représentants de l'AGTMO qu'une rencontre serait plutôt tenue à la fin du mois d'octobre ou au début du mois de novembre.

« Ça demeure vague. J'espère seulement qu'on ne cherche pas à gagner du temps ou acheter la paix, a déclaré le président de l'AGTMO et propriétaire du gîte Au Coq du bonheur, Richard Grenier. Des paroles, des paroles, c'est ce qu'on a depuis un an, mais nous, on veut que ça bouge. »

Plus de 300 offres d'hébergement illégal peuvent être retrouvées à Magog et ses environs uniquement sur la plateforme AirBnb, estime l'AGTMO, qui aimerait voir Magog imiter Sherbrooke, où l'on a adopté des mesures répressives au cours de l'été pour décourager les contrevenants.

Rappelons qu'une mise en demeure a été acheminée le 26 septembre à Vicki-May Hamm lui donnant 10 jours pour rencontrer les représentants de l'AGTMO, qui se plaignent de l'inertie de la municipalité dans ce dossier en dépit des quelque 70 plaintes qui lui ont été envoyées en un an.

« À défaut de quoi, soyez avisée que nous n'hésiterons pas à faire valoir nos droits », avait alors promis l'AGTMO dans sa missive.

Richard Grenier confirme néanmoins que son association qui représente 23 gîtes touristiques répartis à Magog et à Orford évalue ses recours judiciaires, mais qu'elle espère toujours ne pas avoir à franchir cette étape.

« Nous ne sommes pas de mauvaise foi et on ne veut pas faire mal paraître personne. Le but, ce n'est pas d'aller en guerre contre la municipalité, bien au contraire. On veut fonctionner en partenariat avec elle. On est prêt à donner de notre temps et à aider, mais il faudrait pouvoir s'asseoir ensemble pour commencer », souligne M. Grenier.

« On lui donne sa chance. Je peux comprendre qu'il y a des horaires à respecter que tout le monde doit s'organiser, mais si en un mois elle n'est pas capable de nous rencontrer, si elle ne réagit pas, ça viendra montrer encore une fois l'intérêt qu'elle porte envers cette cause-là », résume-t-il.

Vicki-May Hamm n'a pas rappelé La Tribune.

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