Gingras et la Ville de Magog règlent hors cour

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Même s'il demeure très discret au sujet de ce règlement hors cour, Jean-Guy Gingras confie qu'il n'a jamais eu l'intention de conserver un éventuel dédommagement qu'il aurait obtenu de la Ville.

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(Sherbrooke) Les tensions qui existaient à l'hôtel de ville de Magog continuent à s'amenuiser. Après l'arrêt des hostilités entre la mairesse et l'ancien directeur général de la Ville de Magog, le conseiller municipal Jean-Guy Gingras a accepté de conclure une entente à l'amiable avec la municipalité.

Par voie de communiqué mercredi, M. Gingras et la Ville de Magog ont annoncé qu'ils en étaient arrivés à une entente à l'amiable. Le conseiller municipal souhaitait obtenir la somme de 50 000 $ de la part de la municipalité pour des propos qu'ils jugeaient diffamatoires à son égard et qui avaient été prononcés par l'ex-directeur général Armand Comeau.

Les deux journées d'audience prévues pour entendre cette cause arrivaient à grands pas et les deux parties ont préféré régler leur différend avant de se retrouver devant le juge.

« Les principales raisons qui ont motivé les parties sont leur désir de minimiser les frais juridiques qui auraient été engendrés par les procédures ainsi que leur volonté d'utiliser leur énergie pour faire avancer les nombreux projets en voie de réalisation à Magog », explique le communiqué émis.

Même s'il demeure très discret au sujet de ce règlement hors cour, Jean-Guy Gingras confie qu'il n'a jamais eu l'intention de conserver un éventuel dédommagement qu'il aurait obtenu de la Ville. « J'aurais donné l'argent à un organisme, si j'avais gagné », déclare-t-il.

« J'aurais préféré ne pas poursuivre la Ville, a par ailleurs admis M. Gingras à La Tribune. Dans mon esprit à moi, ce règlement à l'amiable tourne la page sur une période plus difficile. On regarde à nouveau vers l'avant. »

Affirmation « tout à fait fausse »

Rappelons qu'Armand Comeau a quitté le poste de directeur général de la Ville de Magog au début de l'été, après la conclusion d'une entente avec son employeur. Il a empoché tout près de 200 000 $ au moment de son départ.

Selon la requête qui avait été déposée par Jean-Guy Gingras en décembre 2015, M. Comeau aurait affirmé pendant une rencontre que le conseiller municipal faisait l'objet d'une enquête de l'Unité permanente anticorruption.

Dans sa requête, M. Gingras assurait que cette affirmation était « tout à fait fausse ». Il alléguait avoir « subi un important préjudice moral par cette atteinte non fondée et malicieuse à sa réputation. »

Ancien directeur général de la Ville de Sherbrooke, Claude Marcoux a pris la relève d'Armand Comeau, mais uniquement de manière transitoire. Le conseil municipal de Magog est sur le point d'embaucher la personne qui succédera aux deux hommes à titre de premier fonctionnaire de la municipalité.

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