Deuxième glace à Magog: une décision avant la fin de 2016

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« Dans mon esprit, ce n'est pas vraiment une option que les municipalités voisines fournissent un montant. Pourquoi? Parce qu'il était jusque-là question d'avoir recours à un partenariat public-privé », explique la mairesse de Magog, Vicki May Hamm.

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(Magog) Bien qu'elle aurait préféré que certains citoyens démontrent « plus de tact », la mairesse Vicki May Hamm est contente que des gens se soient déplacés à l'hôtel de ville, lundi soir, afin d'obtenir des réponses en lien avec le projet de seconde patinoire intérieure à Magog.
« Je suis contente de sentir que des citoyens et des parents s'intéressent au dossier, affirme Mme Hamm. C'est aussi une bonne chose qu'on nous rappelle que des besoins existent. »

La mairesse tient aussi à rassurer la population en soulignant qu'il n'est pas question de réaliser une nouvelle étude concernant le projet de seconde patinoire intérieure.

« Contrairement à ce que des gens ont pu véhiculer ou penser, il n'y aura pas d'études additionnelles à ce sujet, assure Vicki May Hamm. Notre responsable des sports a fait le tour des besoins existants. Cela dit, il se peut qu'on approfondisse des éléments liés aux besoins. »

Par ailleurs, la mairesse ne semble pas sur la même longueur d'onde que les conseillers municipaux Yvon Lamontagne et Diane Pelletier, qui souhaitent éviter que la Ville de Magog soit seule à assumer les coûts de l'éventuelle seconde glace.

« Vous savez, quand des jeunes des autres municipalités participent à des activités à l'aréna, ils sont forcés de payer plus que les enfants qui habitent à Magog. Et puis, dans le cas de la Commission scolaire des Sommets, on fonctionne habituellement par entente d'échange avec eux. La commission scolaire met déjà différents équipements à notre disposition. »

Malgré cela, Mme Hamm ne serait vraisemblablement pas opposée à ce que la Ville demande à ses voisines de participer financièrement au projet de seconde glace, tel que le suggère le conseiller municipal Jean-Guy Gingras.

« Mais, dans mon esprit, ce n'est pas vraiment une option que les municipalités voisines fournissent un montant, spécifie-t-elle. Pourquoi? Parce qu'il était jusque-là question d'avoir recours à un partenariat public-privé. »

D'ailleurs, à ses yeux, un partenariat public-privé demeure l'option numéro un pour la réalisation du projet. « Des gens ont des inquiétudes par rapport au modèle des PPP. Par contre, il y en a qui fonctionnent bien. C'est un modèle plus répandu dans le reste du Canada. Mais je pense que les municipalités québécoises auront avantage à l'utiliser plus souvent dans le futur », fait-elle valoir.

Vicki May Hamm prévoit que le conseil municipal décidera d'aller de l'avant ou pas avec le projet de seconde patinoire intérieure avant la fin de l'année 2016. Si on choisit de le concrétiser, on enclenchera normalement le processus de réalisation en 2017.

Un atout pour un projet de type PPP

Fervent défenseur du projet de seconde patinoire intérieure, le conseiller municipal Jean-Guy Gingras considère que la Ville de Magog est chanceuse de pouvoir compter sur les connaissances de Claude Marcoux, directeur général de la municipalité, en matière de partenariats publics-privés (PPP).

« Au cours de sa carrière, M. Marcoux a dû s'occuper de plusieurs projets de type PPP. Il connaît ça. C'est très avantageux pour nous de l'avoir dans le contexte actuel », soutient le conseiller municipal.

Le directeur général de la Ville de Magog fait partie du comité chargé d'étudier le projet de seconde patinoire intérieure à Magog, tout comme Jean-Guy Gingras et la mairesse Vicki May Hamm.

D'après M. Gingras, il sera par ailleurs important de bien « définir les règles » avec l'entrepreneur responsable de l'infrastructure, advenant que la municipalité opte pour un projet en PPP. « C'est la base pour que ça fonctionne correctement », lance-t-il.

Évidemment, pour qu'un PPP soit possible, il faudra qu'au moins un investisseur soit prêt à se charger de la construction de la nouvelle glace. Or, il semble que le conseiller municipal possède déjà une courte liste d'investisseurs intéressés.

Rappelons que la Ville, quoi qu'il advienne du projet de seconde glace, sera bientôt forcée d'investir pour moderniser son aréna. En effet, le système de réfrigération actuel de l'aréna de Magog ne respectera plus les normes à compter de 2020. J

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