Hamm : « On prend ce dossier au sérieux »

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La mairesse de Magog indique que sa municipalité est forcée de se montrer créative pour régler le dossier de l'hébergement illégal, vu l'ampleur du problème existant. Mais elle est confiante qu'une solution sera trouvée à court terme.

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(Magog) La Ville de Magog tarde à trouver une solution au problème de l'hébergement illégal sur son territoire. En dépit des apparences toutefois, la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, assure que sa municipalité n'a pas abandonné la partie. « On prend ça au sérieux », lance-t-elle.

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Vicki May Hamm

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Lundi matin, Mme Hamm a reçu la mise en demeure que l'Association des gîtes touristiques Magog-Orford (AGTMO) lui avait envoyée quelques jours plus tôt et dont La Tribune a obtenu copie en primeur.

De toute évidence, la stratégie utilisée par l'AGTMO n'a pas plu à la mairesse de Magog.

« C'est plaisant d'apprendre par les médias qu'une mise en demeure s'en vient, ironise-t-elle. Je ne m'attendais pas à ce cela. Les avocats de la municipalité sont sur le dossier maintenant. Ce n'était pas nécessaire de procéder de la sorte. »

Vicki May Hamm est d'autant plus surprise qu'elle avait offert des explications à l'AGTMO lors d'une récente assemblée du conseil municipal de Magog.

« Je croyais qu'ils étaient satisfaits de la réponse que je leur avais donnée à ce moment-là », déclare-t-elle.

Mme Hamm ajoute être demeurée en contact avec l'association des gîtes ces derniers mois, contrairement à ce que ses représentants laissent entendre.

« Je ne sais pas d'où ça vient cette idée que je ne réponds pas à leurs courriels. »

Rappelons que de nombreux propriétaires de résidences loueraient des chambres de manière illégale sur le territoire de la Ville de Magog, grâce notamment à des sites internet leur permettant de dénicher des clients aisément. L'AGTMO réclame que la municipalité fasse le nécessaire pour enrayer cette pratique qui nuirait à ses membres.

Une solution bientôt?

La mairesse de Magog indique que sa municipalité est forcée de se montrer créative pour régler ce dossier, vu l'ampleur du problème existant. Mais elle a bon espoir qu'une solution sera trouvée à court terme.

« Habituellement, on traite les plaintes en intervenant directement auprès des citoyens concernés. On commence avec un simple avertissement, puis des amendes peuvent suivre et, dans un troisième temps, on a recours aux tribunaux quand le problème persiste. Mais il y a beaucoup trop de cas d'hébergement illégal pour faire ça en ce moment », affirme-t-elle.

En conséquence, à l'heure actuelle, des employés de la Ville de Magog tentent d'élaborer une stratégie innovatrice qui permettra de faire diminuer de façon importante la problématique.

« L'embauche d'inspecteurs supplémentaires pourrait être une solution, mais je ne suis pas certaine que ça changerait vraiment les choses. J'attends donc la solution que nous suggéreront nos équipes. Je prévois l'avoir cet automne », explique la mairesse, tout en notant que le problème est complexe.

Vicki May Hamm avoue avoir cru que toutes les municipalités de la MRC de Memphrémagog travailleraient conjointement pour mettre fin à la problématique. Mais une autre approche a été adoptée.

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