Marcoux enchanté par l'administration magogoise

Claude Marcoux... (Archives, La Tribune)

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Claude Marcoux

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(Magog) La crise qui a secoué la Ville de Magog, en début d'année, n'aurait pas laissé trop de traces. Ayant pris les rênes de la municipalité après le départ d'Armand Comeau, le directeur général de l'organisation, Claude Marcoux, se montre enchanté par le professionnalisme et l'enthousiasme des équipes avec lesquelles il travaille depuis près de deux mois.

« J'ai l'impression que les gens pensent que ça va mal à la Ville de Magog, mais c'est loin d'être vrai. Pour avoir fait carrière dans le monde municipal, je peux vous assurer que les citoyens de Magog sont très bien servis. Le travail d'équipe qui domine dans l'organisation est enviable et permet à la machine de rouler à plein régime », assure M. Marcoux.

Le successeur d'Armand Comeau ajoute que « les grands projets sur lesquels planchent les fonctionnaires sont stimulants. Je suis convaincu que la population en retirera de grands bénéfices. »

« Je suis également impressionné par la gestion rigoureuse démontrée dans l'ensemble des décisions qui sont prises, ce qui permet à Magog d'être en très bonne santé financière. Avoir réussi à maintenir une hausse de taxe sous l'inflation en 2016 est un tour de force », soutient Claude Marcoux.

À entendre M. Marcoux, on en finit toutefois par se demander pourquoi une crise a éclaté à l'Hôtel de Ville de Magog et pour quelle raison on a remplacé M. Comeau.

« Ce qu'on fait maintenant à la Ville de Magog n'est pas du copier-coller à partir de ce qui se passait avant. Des choses se faisaient différemment avant mon arrivée. Certaines habitudes devaient être changées. Chaque directeur général travaille selon ses méthodes et je crois que les miennes sont appréciées jusqu'à présent. »

Tout en faisant le point sur ses deux premiers mois en tant que directeur général de la Ville de Magog, Claude Marcoux insiste sur l'importance de la relation existant entre le dg et le conseil municipal.

« Cette relation est primordiale, affirme-t-il. Le directeur général est une sorte de pivot entre les élus et les fonctionnaires municipaux. Dans le fond, j'ai pratiquement un job de médiateur à temps plein. Je dois m'assurer que les élus réalisent leurs nombreux projets et que l'administration a, en autant que possible, les moyens de répondre à leurs demandes. »

À son avis, il existait une « incompréhension entre les élus et les fonctionnaires » avant son arrivée en poste. Il laisse entendre que celle-ci s'est résorbée en bonne partie, sinon en totalité, durant les derniers mois.

Rappelons que la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, a déjà confessé publiquement qu'elle avait une relation difficile avec Armand Comeau, lequel sera néanmoins demeuré six ans à la tête de la Ville.

M. Marcoux ne s'éternisera pas à Magog. En effet, un processus d'embauche pour trouver son successeur a été lancé. Tout laisse croire que le nom de son remplaçant sera connu au plus tard en novembre.

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