Agrile du frêne: trop tôt pour faire traiter ses arbres

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Des pièges pour l'agrile du frêne ont été installés à certains endroits à Magog et sont inspectés régulièrement.

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(SHERBROOKE) L'agrile du frêne n'a pas atteint la région de Magog et il n'est donc pas de mise de faire traiter ses arbres.

C'est l'information que véhicule la Division environnement de la Ville de Magog pour aviser les citoyens concernant ce coléoptère envahissant qui a déjà tué des millions de frênes en Amérique du Nord.

Les agents municipaux sur le terrain affirment que Magog n'est pas une zone infestée, notent les autorités.

La Ville de Magog n'a confié aucun mandat ni délivré de permis qui permettrait à des entreprises de solliciter les propriétaires de frêne afin d'offrir un traitement à leurs arbres.

«Selon le règlement municipal, la vente itinérante et la sollicitation à domicile dans le but de conclure un contrat sont interdites à moins d'avoir demandé et obtenu, de la Division permis et inspection, un permis à cet effet», mentionne un communiqué de presse.

«Il est donc recommandé aux citoyens d'exiger de voir ce permis lorsqu'ils sont interpelés par des entreprises.»

En cas de doute quant au respect de la réglementation municipale à cet égard, il est recommandé de contacter la Régie de police de Memphrémagog au 819 843-3334.

Des mesures préventives

Comme l'infestation progresse dans le sud du Québec, la Ville de Magog est aux aguets et applique aussi des mesures préventives afin d'assurer la pérennité de sa forêt urbaine si une telle infestation se manifeste, ajoute-t-on. Les agents sur le terrain procèdent au recensement des frênes sur les terrains municipaux.

Une centaine de frênes ont déjà été répertoriés uniquement dans le parc littoral de Magog. Des pièges sont installés à certains endroits et inspectés régulièrement.

En cas de doute, on peut communiquer avec un professionnel en arboriculture afin d'évaluer si leurs craintes sont fondées. Si tel est le cas, ils doivent le signaler à la Ville de Magog au gomagog.com qui fera une déclaration à l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

En mai dernier, on apprenait que l'agrile du frêne n'avait pas atteint la région de Sherbrooke, mais qu'une surveillance se poursuivait. L'Agence d'inspection des aliments du Canada devait installer un piège à insecte sur la rue Le Royer près de l'école secondaire du Triolet en ce sens.

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