Budget en hausse de 7,9 % à la Commission scolaire des Chênes

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Jean-François Houle

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(Drummondville) Le budget de la Commission scolaire des Chênes (CSDC) grimpera de 11,2 millions $ au cours de la prochaine année afin d'atteindre 152,9 millions $. Il s'agit d'une hausse de 7,9 % attribuable à un accroissement de la clientèle scolaire et d'un rattrapage administratif.

De nature inquiète au cours de ses dernières sorties publiques, le président de la CSDC, Jean-François Houle, a paru plus posé au moment de présenter les nouvelles prévisions. Pour la première fois en quatre ans, son organisme n'est pas visé par les coupes et aura les moyens d'investir afin d'améliorer un tant soit peu les services offerts aux élèves.

« L'exercice a été moins compliqué cette année du fait qu'on n'a pas eu à composer avec des compressions. Nous avons eu droit à des mesures ciblées de la part du gouvernement afin d'ajouter des services dans des établissements plus défavorisés et l'accroissement de notre population scolaire nous confère un peu plus de revenus », explique-t-il.

Le président a également annoncé l'embauche d'une direction adjointe aux ressources humaines, ainsi que d'une nouvelle coordination aux ressources éducatives, faisant bondir les sommes attribuées à ces deux rubriques. On ajoutera également une ressource au service des technologies, des communications et de l'informatique.

« Nous avons fait ces embauches afin de compenser les trous que nous avions créés au cours des dernières années. Nous nous étions fragilisés. Malgré tout, seulement 4 % du budget est attitré aux frais administratifs. Ça vient défaire le mythe voulant que les commissions scolaires soient un goulot d'étranglement », ajoute M. Houle.

Un bas de laine réduit

Afin de boucler son budget, la Commission scolaire a annoncé qu'elle utilisera 400 000 $ provenant de son surplus accumulé. Cela représente 10 % des liquidités disponibles, soit le maximum permis par le ministère de l'Éducation. En tout, l'organisme drummondvillois dispose d'actifs pour 13 millions $, on y retrouve les différentes écoles et la banque de vacances des 2000 travailleurs.

À la fin de l'année, les surplus disponibles ne seront plus que de 3,6 millions $ et on s'attend à ce qu'ils continuent de décroître si rien n'est fait.

« Cette situation nous indique que le financement n'est pas encore adéquat à l'égard de nos besoins. Nous avons besoin d'un investissement encore plus important », conclut le président.

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