Incendies: Magog et Stanstead signent une entente d'aide

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(Magog) La Ville de Magog et le Canton de Stanstead ont conclu une «entente intermunicipale d'aide mutuelle» en matière de protection contre les incendies, ce qui devrait faire le bonheur de nombreux résidents du secteur du lac Lovering.

La nouvelle entente est d'une durée de deux ans. Selon le président de la Commission de la sécurité publique de la Ville de Magog, Yvon Lamontagne, elle permettra des interventions plus rapides lors des incendies dans la portion sud de la municipalité.

«C'est une entente qui sera bonne pour nous, estime M. Lamontagne. La création d'un partenariat avec le Canton de Stanstead était une recommandation que nous avaient faite deux spécialistes alors qu'on étudiait le projet de déménagement de la caserne numéro un.»

Pour se rendre au lac Lovering, les pompiers du service de protection incendie de la Ville de Magog traversent habituellement une voie ferrée. Ils risquent donc d'être retardés si un train croise leur chemin, une situation qui s'est produite au moins une fois durant les derniers mois.

En hiver, les routes du secteur du lac Lovering seraient également plus glissantes et glacées, comparativement à celles du reste du réseau routier de la Ville de Magog. Le président de la Commission de la sécurité publique se souvient d'ailleurs d'un incendie lors duquel les pompiers étaient arrivés tardivement en raison de la chaussée glissante, ce qui avait entraîné des conséquences fâcheuses.

Et, comme si ce n'était pas suffisant, le secteur compte des dizaines de résidences secondaires. «Disons que ça n'aide pas. Les gens ne sont pas toujours là quand un incendie débute et ça rallonge parfois le délai avant l'intervention.»

Un nouveau camion

Par ailleurs, Yvon Lamontagne indique que la Ville de Magog devrait, à court terme, acheter un nouveau camion incendie pour sa caserne numéro trois, soit celle du secteur Lovering.

«Le camion qui est dans cette caserne actuellement ne rencontre pas les normes du schéma de couverture de risques, souligne M. Lamontagne. Le prochain sera plus récent et répondra à ces normes. On pourra le garder entre 10 et 12 ans.»

Le président de la Commission de la sécurité publique rappelle que la Ville avait déniché un nouveau camion pour la caserne trois plus tôt cette année, mais la transaction prévue ne s'est finalement jamais matérialisée.

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