Couru, l'encan du Village Québécois d'antan

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Quelque 500 personnes ont participé à la mise aux enchères de biens appartenant au Village québécois d'antan.

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(Drummondville) Des collectionneurs provenant des quatre coins du Québec et même des États-Unis se sont donné rendez-vous au Village québécois d'antan, samedi, afin de tenter de mettre la main sur l'un ou l'autre des centaines d'objets mis à l'encan par l'organisme.

On n'avait pas encore fini de compiler les résultats en fin de journée, mais il sembla évident que l'on dépassera allégrement l'objectif que s'était fixé le Village d'amasser 50 000 $ avec ses objets superflus ou ne représentant pas l'époque de l'attrait touristique.

Des balances aux meubles antiques, en passant par des moteurs, de la machinerie agricole, des horloges, des carrosses et des poulies, il y en avait pour tous les goûts et tous les portefeuilles. Certains items ont trouvé preneur pour aussi peu que 5 $, alors que d'autres se sont vendus plusieurs centaines de dollars.

Parmi les collectionneurs attentifs aux articles présentés par le Boss des enchères de Canal D, Alain Brousseau, on retrouvait le président du conseil d'administration de Cascades, Alain Lemaire. Grand amateur d'antiquités, il a profité de cette vente, dans sa cour, pour faire maintes acquisitions.

« Cet encan est un petit peu plus haut de gamme que la moyenne des ventes aux enchères auxquelles j'ai assisté. Souvent, il y a des ventes de débarras à travers ou des liquidations de faillite. Ici, on ne retrouve que des objets d'époque », analyse-t-il.

Le confondateur de Cascades ne s'était pas fixé de limite budgétaire en vue de l'encan du Village. Il a une bonne idée de combien valent les items et était prêt à y mettre le prix. Malgré tout, une machine à laver ancienne lui a échappé.

« J'aurais été prêt à mettre au moins 100 $ de plus, mais Alain a manqué mon geste. C'est dommage, mais il faut comprendre que ça va vite et j'étais un peu sur le côté, raconte-t-il. C'est excitant les ventes aux enchères. On ne sait jamais à quel prix ça va sortir. Des fois, on peut obtenir une aubaine, alors que d'autres fois, on fait monter les enchères et on reste pris avec. »

Fort du succès de cette année, le directeur général du Village, Éric Verreault, entend en faire un événement annuel au cours de la semaine précédant l'ouverture de la saison estivale.

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