Des diplômés en techniques policières font du grabuge à Jouvence

Une bagarre sévère a éclaté entre deux nouveaux... (Stéphanie Beaudoin, La Tribune)

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Une bagarre sévère a éclaté entre deux nouveaux diplômés qui célébraient la fin de leurs parcours collégial. La Régie de police de Memphrémagog a même été appelée sur les lieux pour les maîtriser. Deux hommes auraient été blessés et l'un d'entre eux aurait également subi des coupures à cause de tessons de bouteilles.

Stéphanie Beaudoin, La Tribune

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(Orford) Des étudiants en techniques policières devront possiblement revoir leurs notes de bonne conduite s'ils souhaitent éventuellement intégrer un corps policier.

Les finissants du Collège de Maisonneuve, situé à Montréal, fêtaient leur bal de fin d'études au Centre de villégiature Jouvence vendredi lorsque la situation a pour le moins dégénéré, rapporte la Régie de police de Memphrémagog (RPM).

Vers 6 h samedi, une bagarre sévère a éclaté entre deux étudiants et a contraint le groupe à faire appel à la RPM pour les maîtriser. Deux hommes auraient été blessés et l'un d'entre eux aurait également subi des coupures. Des tessons de bouteilles auraient même été utilisés, rapporte un témoin, mais aucune plainte n'a été déposée, a précisé la RPM.

« Mettons que ça a brassé pas mal », a résumé un employé de Jouvence à La Tribune dimanche.

Feux interdits

Dans les heures précédentes, la quarantaine d'étudiants avaient également retenu l'attention du Centre pour les mauvaises raisons.

Malgré l'interdiction de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) de faire des feux dans la région en raison des risques élevés de causer un incendie de forêt et les rappels du gardien d'office, les futurs policiers refusaient de se soumettre aux directives.

Comme le Centre de villégiature Jouvence occupe quelque 200 acres au sein du parc du Mont-Orford, ça « aurait pu être très dangereux », mentionne une autre employée sous le couvert de l'anonymat.

« Le gardien de nuit les a avertis à de multiples reprises, mais ça ne changeait rien du tout. Ils continuaient », a-t-elle ajouté.

Rappelons qu'un feu de broussailles causé par une femme qui voulait brûler un nid de chenilles a incendié 23 000 m2 (2,8 hectares) à Austin la semaine dernière. Les personnes à qui La Tribune a parlé dimanche déploraient à l'unisson les gestes de jeunes qui seront appelés à les protéger.

« On devrait normalement s'attendre à un certain standard de respect de leur part en de telles circonstances. Comment leur faire confiance s'ils agissent comme ça en ce moment? » a déploré l'une d'entre elles.

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