Le Défi tête la première passera au Centre-du-Québec

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Le fondateur du Défi tête la première, Simon Poulin, et le maire de Victoriaville, André Bellavance.

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) Le Défi tête la première du Sherbrookois Simon Poulin fera escale à Drummondville, Kingsey Falls et Victoriaville, le 28 mai, afin de sensibiliser la population au port du casque protecteur et de remettre de ces équipements à plus d'une centaine de familles défavorisées.

Créé en 2015 afin de financer le Bouclier prévention, le Défi tête la première est une randonnée de 500 kilomètres qui amènera 75 cyclistes de Saint-Jérôme à Québec. D'une durée de trois jours, la tournée comprend une dizaine d'étapes. Lors de chaque arrêt, une multitude d'activités gratuites sont offertes à la population, dont une clinique de vérification de vélos, des ateliers de décoration de casques et des mini-parcours pour les enfants.

« On tente de liguer tout le monde en lien avec les blessures à la tête et à la colonne vertébrale. Il y a un urgent besoin de faire de la prévention et de la sensibilisation, notamment auprès de la couche de résistance composée des 12-19 ans. Ces derniers refusent de porter le casque pour toutes sortes de raisons, dont l'apparence », affirme l'éducateur spécialisé au Centre de réadaptation de l'Estrie.

Le Défi ne fera pas escale en Estrie cette année et ce n'est pas manque d'intérêt. En fait, il semble que la région soit en avance en ce qui a trait à la prévention. « Déjà beaucoup a été fait en Estrie. Le port du casque est obligatoire pour les moins de 18 ans à Sherbrooke », résume-t-il.

En 2015, pour la première édition, le Défi avait permis d'amasser 12 000 $ afin de financer les conférences et ateliers offerts dans les écoles du Québec. On souhaite évidemment majorer cette collecte cette année.

Le maire de Victoriaville André Bellavance ne s'est pas fait prier longtemps avant d'accueillir les cyclistes sur son territoire. Ancien sportif d'élite, il a été à même de constater l'importance du port de l'équipement adapté lors d'activités à risque.

« Il fut un temps pas si lointain ou le port du casque n'était pas répandu. On dévalait de grandes montagnes sans casque. Un jour j'ai fait une grave chute au cours de laquelle j'ai descendu une bonne partie de la montagne sans mon vélo. À partir de ce moment, j'ai compris que ça me prenait un casque », raconte-t-il.

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