GMF à East Angus : des signaux contradictoires

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Le gouvernement québécois aurait l'intention d'établir un groupe de médecine familiale à East Angus.

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(SHERBROOKE) Si le maire d'East Angus affirme qu'il a trouvé une solution au problème créé par le départ des médecins de sa ville, d'autres intervenants du dossier soutiennent que tout n'est pas réglé.

Selon Robert Roy, le gouvernement québécois a décidé d'établir un groupe de médecine familiale (GMF) à East Angus. Il vient d'en avoir la confirmation du ministre de la Santé Gaétan Barrette, assure-t-il.

D'ici le temps à ce que la clinique médicale locale devienne un véritable GMF, des médecins de celui situé dans la municipalité voisine de Cookshire-Eaton devraient venir combler les tours de garde à East Angus.

« Nous avons travaillé fort et nous avons encore du travail à faire, lance le maire d'East Angus. Il va falloir recruter des médecins. Je suis confiant. Je viens d'avoir l'autorisation du ministre de la Santé. J'ai au aussi l'aide du CIUSSS dans ce dossier. »

« En attendant, ce sont des médecins du GMF de Cookshire-Eaton qui viendront pratiquer à East Angus. »

Rappelons qu'en raison du départ à la retraite des médecins de la clinique de santé d'East Angus, celle-ci devait fermer ses portes en juin 2016.

La nouvelle mise au jour en janvier dernier avait eu l'effet d'une bombe dans ce coin de l'Estrie.

M. Roy dit avoir fait des démarches pour trouver du personnel. Une médecin de France serait intéressée à s'y établir. Il veut aussi attirer des « super infirmières » pour combler des postes du futur GMF.

« Dossier politisé »

Toutefois, quand on lance des appels aux autres intervenants du dossier, les choses se compliquent. Du côté du GMF du Haut-Saint-François, à Cookshire-Eaton, on semble moins catégorique.

À la direction, on assure que tout n'est pas « arrimé » dans ce dossier, que les pourparlers se poursuivent et qu'on en aurait des nouvelles plus tard.

On dirige les demandes d'information vers la direction du CIUSSS-CHUS.

De ce côté, on « décline les demandes d'entrevue » à ce sujet. Le dossier est devenu « politisé », et tout le monde semble avoir « son opinion », signale-t-on du côté des communications du centre hospitalier.

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