Un homme violent arrêté au CSSSM

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Des policiers de la Régie de police Memphrémagog sont intervenus au Centre de santé et des services sociaux de Memphrémagog après qu'un homme ait commis des gestes violents à l'intérieur de cet hôpital.

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(MAGOG) Des policiers de la Régie de police Memphrémagog sont intervenus au Centre de santé et des services sociaux de Memphrémagog après qu'un homme ait commis des gestes violents à l'intérieur de cet hôpital.

Vers 9 h dimanche, le personnel du CSSSM a demandé l'aide de la Régie de police de Memphrémagog. Un individu âgé de 45 ans avait brisé du matériel dans une salle d'isolement et avait frappé trois infirmières. Il était vraisemblablement intoxiqué quand les événements sont survenus.

Porte-parole de la Régie de police Memphrémagog, Paul Tear indique que l'homme a été maîtrisé grâce à l'intervention d'un agent de sécurité. « À l'arrivée des policiers, l'homme de 45 ans était redevenu calme, dit-il. Le suspect a été arrêté pour méfaits, voies de fait et bris de condition. »

Selon les informations transmises par M. Tear, l'individu a été libéré après s'être engagé à comparaître ultérieurement. Il a été transféré en psychiatrie à l'Hôtel-Dieu de Sherbrooke.

Malgré qu'elles soient relativement peu médiatisées, les agressions contre des membres du personnel hospitalier seraient relativement fréquentes au Québec.

« Malheureusement, nous avons une clientèle qui est parfois désorganisée et qui peut nous amener à vivre ce genre de situation », révèle Annie-Andrée Émond, coordonnatrice du service des communications au CIUSSS de l'Estrie - CHUS.

Lorsque des situations semblables se présentent, un « code blanc » est décrété à l'intérieur de l'établissement où les gestes violents ont été posés. « Les agents de sécurité peuvent intervenir tout comme d'autres membres du personnel. L'objectif est de protéger tous ceux susceptibles d'être touchés », note Mme Émond.

Avec Claude Plante

Quinze mois de prison pour Benoit Chassé

Benoit Chassé de Sherbrooke vient d'être condamné à 15 mois de prison pour des accusations en lien avec la pornographie juvénile.

Chassé a reconnu sa culpabilité à des accusations d'accès, de possession et de distribution de pornographie juvénile entre 2008 et 2012, au palais de justice de Sherbrooke.

Chassé était en train de télécharger des images de pornographie juvénile lorsque les policiers de la division des enquêtes sur l'exploitation sexuelle des enfants sur internet de la Sûreté du Québec sont débarqués chez lui. Le Service de police de Sherbrooke a aussi collaboré à cette intervention policière.

Ce sont environ 1300 fichiers de pornographie juvénile, majoritairement des photos, qui ont été trouvées dans l'ordinateur de l'accusé. Les images criminelles étaient essentiellement des photos de jeunes filles de 8 à 14 ans.

L'un des chefs d'accusation qui pèse contre Chassé est passible d'une peine d'emprisonnement minimale d'une année.

Benoit Chassé est un individu qui présente une personnalité limite.

En imposant la peine, la juge Claire Desgens de la Cour du Québec a tenu compte de ce trait de personnalité.

En plus de la peine de détention de 15 mois, Benoit Chassé a été soumis à une probation de trois ans avec suivi. Son nom sera inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de dix ans.

C'est Me Kim Dingman qui défendait l'accusé, alors que Me Joanny Saint-Pierre représentait le ministère public.

Des conducteurs disciplinés après le Super Bowl

Aucun conducteur intercepté lors du barrage policier érigé après le Super Bowl n'a été arrêté pour conduite avec les facultés affaiblies à Sherbrooke.

« Le message commence à passer », constate le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Philippe Dubois.

Le Service de police de Sherbrooke a tenu cette opération ciblée contre l'alcool au volant à la hauteur du 1650 de la rue King Est dimanche entre 22 h et 23 h 10, soit près du commerce Pneus Estrimont.

Au total, ce sont 109 conducteurs dont la capacité de conduire a été vérifiée par les patrouilleurs.

« Nous avons fait passer l'appareil de détection approuvé à un seul conducteur qui s'est avéré négatif. Il a pu reprendre son véhicule. La plupart des gens nous disaient qu'ils avaient un chauffeur désigné, ce qui est une très bonne nouvelle », soutient le porte-parole du SPS.

Le SPS a pris la décision de tenir ce barrage de sensibilisation et de répression contre l'alcool au volant à une période stratégique.

« C'est une expérience qui pourrait être répétée », prévient Philippe Dubois du SPS.

Agresseur sexuel condamné à cinq ans de prison

Le Drummondvillois Rosaire Laterreur devra purger une deuxième peine de cinq ans d'emprisonnement, cette fois pour avoir agressé sexuellement la petite amie de son fils, une femme de 32 ans aux prises avec une déficience intellectuelle.

L'homme de 69 ans avait également été condamné pour des crimes de nature sexuelle en juin 2010. À cette époque, il avait plaidé coupable à six chefs d'accusation pour s'en être pris à deux mineurs, âgés de 12 et 14 ans. Considérant les nombreux facteurs aggravants, dont l'avis de récidive, les procureurs en sont venus à une suggestion commune qui a été entérinée par la juge Marie-Josée Ménard.

Les faits reprochés à Laterreur remontent à l'été 2014. Il se servait de sa supériorité physique pour obtenir des faveurs sexuelles, et ce, tous les lundis, pendant que son fils était au travail.

La situation a duré pendant tout près d'un mois, jusqu'à ce que la jeune femme décide d'arrêter de subvenir aux besoins de Laterreur, en septembre 2014. Elle a ensuite décidé de porter plainte contre son agresseur.

Avec René-Charles Quirion et Yanick Poisson

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