Des élus magogois répliquent au président du syndicat des pompiers

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Trois conseillers ont profité de la dernière assemblée du conseil municipal de Magog pour faire part de leur mécontentement à l'égard de propos récemment tenus par le président du Syndicat des pompiers et pompières de Magog.

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(SHERBROOKE) Trois conseillers ont profité de la dernière assemblée du conseil municipal de Magog pour faire part de leur mécontentement à l'égard de propos récemment tenus par le président du Syndicat des pompiers et pompières de Magog, Pierre-Luc Courchesne.

Parmi les trois élus qui se sont exprimés sur la question, la conseillère municipale Nathalie Pelletier a probablement été la plus explicite. « M. Courchesne devrait mieux évaluer la portée de ses propos », a-t-elle déclaré à l'occasion de la dernière assemblée du conseil de ville de Magog.

Mme Pelletier n'a pas aimé que le président du Syndicat des pompiers de Magog se permette d'affirmer que les élus ayant voté contre la suspension d'Armand Comeau et de Luc Paré ont pris une « décision émotive pour protéger des amis ». Rappelons que les deux cadres suspendus agissent respectivement à titre de directeur général et de directeur du service de sécurité incendie de la Ville de Magog.

« Cela fait plus de six ans que je suis conseillère et j'ai toujours traité les gens avec des opinions différentes de la mienne avec respect et c'est ce qui est, selon moi, à la base de toute résolution de conflit. Je tiens à vous rassurer : ma décision a été très objective et n'a pas été motivée par des intérêts particuliers », a assuré la représentante du district des Marinas.

Pour sa part, la conseillère Diane Pelletier a souligné que les élus, afin de prendre des décisions éthiques, doivent tenter de déterminer « quelle est la meilleure chose à faire » chaque fois qu'ils ont un choix à effectuer.

« C'est la réflexion suscitée par cette question qui a guidé ma réflexion de m'opposer à la suspension de deux employés, a indiqué Diane Pelletier. Quant aux commentaires et insinuations du président du syndicat, ils dénotent pour moi un manque de respect envers l'institution démocratique qu'est le conseil municipal. »

Le conseiller Yvon Lamontagne a pour sa part été moins loquace en parlant des propos de Pierre-Luc Courchesne, mais il s'est aussi permis un bref commentaire à ce sujet.

« Vous avez lu dans les journaux que je protégeais de petits amis, a mentionné M. Lamontagne. Mais ce n'est pas au service incendie de juger de mes décisions. Si je me présente aux prochaines élections, ce sera à mes électeurs de le faire. »

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