La mairesse de Magog ne veut pas que le débat dérape

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« Les gens se sentent obligés de prendre parti dans ce dossier, mais dans les faits ils n'ont pas à se ranger d'un côté ou de l'autre, affirme Vicki May Hamm.

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(MAGOG) La mairesse de Magog, Vicki May Hamm, accepte visiblement mal que des cadres de la Ville de Magog se soient permis d'envoyer une lettre aux médias pour faire connaître leur opinion concernant les suspensions imposées au plus haut fonctionnaire de la municipalité, Armand Comeau, et au directeur du service incendie, Luc Paré.

« Les gens se sentent obligés de prendre parti dans ce dossier, mais dans les faits ils n'ont pas à se ranger d'un côté ou de l'autre, affirme Mme Hamm. En plus, je ne sais pas pourquoi la lettre de ces cadres parle des compétences de certaines personnes puisque, en réalité, c'est le savoir-être qui est en cause dans ce dossier. Puis tout ça n'est pas un concours de popularité. »

Dans la foulée, elle ajoute qu'il « ne faudrait surtout pas faire déraper le débat. Le conseil a pris une décision et c'était la meilleure dans les circonstances. La procédure qu'on applique a été élaborée par nos hauts fonctionnaires et elle s'inspire des meilleures pratiques dans le monde municipal. Si des gens veulent me parler, ma porte reste ouverte. »

Vicki May Hamm rappelle que le respect, l'esprit d'équipe et la préservation d'un climat de travail sain sont des valeurs organisationnelles de la Ville de Magog. « Les bottines vont devoir suivre les babines », lance-t-elle en évoquant ces valeurs.

« Nous avons confiance en l'expertise des professionnels mandatés, qui mènent actuellement une enquête, indique Mme Hamm. Nous attendons le dépôt du rapport commandé, que nous évaluerons avec soin avant de prendre quelque décision que ce soit pour la suite des choses. »

Afin de rassurer les citoyens, la mairesse de Magog mentionne également que « les employés de la Ville poursuivent leur travail. La qualité des services aux citoyens n'est nullement compromise. »

Selon des sources, les deux cadres suspendus pourraient avoir posé des gestes répréhensibles à l'endroit d'autres employés. La Ville de Magog n'a toutefois offert aucune précision en ce qui concerne les motifs de l'enquête.

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