VéloNeige : un sport sainement contagieux

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Une centaine de cyclistes ont participé à la troisième édition du VéloNeige de Coaticook.

Spectre Média, Frédéric Côté

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(Coaticook) Bien que le taux de participation soit demeuré stable par rapport à l'an dernier, soit une centaine de cyclistes de tous niveaux, Francis Harvey ne s'en inquiète pas. Responsable organisateur de la 3e édition du VéloNeige de Coaticook qui se tenait samedi au Parc de la Gorge, il attribue ce relatif statu quo au développement fulgurant de l'offre d'activités de vélo neige au Québec, et ce, en moins de quelques années.

Soulignons que lors des deux premières éditions, l'événement coaticookois faisait partie d'une des trois destinations québécoises du Grand Fat Tour, un circuit canado-américain.

« L'objectif du Grand Fat Tour était de créer un engouement pour le vélo neige au Québec en traversant la frontière et on peut dire que c'est mission accomplie. Il y a maintenant des événements de fat bike presque toutes les semaines au Québec », déclare Francis Harvey.

La grande particularité de cette 3e édition étant sans contredit une température avoisinant le point de congélation, alors qu'en 2015 tous avaient eu droit à un froid mordant de moins 25 degrés Celsius. Des conditions clémentes qui ont toutefois causé bien des maux de tête aux organisateurs.

« La fin de semaine précédente, les pistes étaient parfaites, partage M. Harvey. Juste assez de neige avec un fond durci, mais le dimanche il a plu. Il nous a donc fallu rouler la piste toute la semaine afin de compacter la neige sur la glace. »

Malgré ces efforts, la trentaine de participants de la course Cross country Foyer du Sport avaient tout intérêt à équiper leur vélo de pneus à clous. « C'était faisable sans clous, mais il fallait constamment demeurer sur la défensive », convient l'organisateur.

Ainsi, après s'être contenté d'une deuxième position en 2015, Christian Gauvin a réussi à regagner la première marche du podium avec un chrono de 45 min 18 s, suivi de Tommy Ferland (45 min 28 s) et d'Ian Carbonneau (46 min 21 s), talonné de près avec un écart d'une seule seconde par Patrick Chartrand. Malgré les conditions quelque peu difficiles, aucune blessure n'a été rapportée.

« La course prend tranquillement sa place et l'an prochain on parle de sanctionner des courses régionales à l'intérieur d'un circuit. Nous sommes donc déjà bien positionnés pour être du nombre », affirme Francis Harvey.

Des rando-groupes fort appréciées

Offertes depuis les débuts de l'événement, les rando-groupes offrent l'avantage de proposer des parcours adaptés au calibre des cyclistes de tous âges, accompagnés de guides expérimentés qui ouvrent et ferment la file. « La rando-groupe c'est le plaisir de rouler en bonne compagnie dans la tranquillité de la forêt», partage un groupe de cyclistes prêts à partir. «On s'encourage à grimper et à descendre et on rit des débarques des autres! »

« Ce n'est pas une course, les participants sont là pour s'amuser », confirme Pascal Gauvin, un des guides de niveau débutant. « Ce que nous voulons, c'est attirer de nouveaux adeptes et chaque année nous voyons de plus en plus de propriétaires de vélo de neige, renchérit le guide de tête, Stéphane Thibodeau. Le sport gagne définitivement en popularité. »

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